Alors que l’éducation sexuelle est obligatoire à l’école, certains élèves n’en bénéficient pas... mais la ministre ne veut pas punir

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Combien d’écoles ne respectent pas le décret de 2012 qui inscrivait l’EVRAS dans leurs missions ? Pour quelles raisons ? Y a-t-il des pressions de milieux catholiques  ? Là, c’est carrément le brouillard. « Il n’existe pas de données exhaustives relatives à la couverture de l’EVRAS en milieu scolaire », explique le cabinet de la ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns (cdH).

« L’inscription des projets dans la durée apparaît être hétérogène, les animations sont souvent ponctuelles et dispersées. Pour les écoles non couvertes, l’intérêt des équipes éducatives semble difficile à opérer : un travail de sensibilisation est nécessaire. Les obstacles à la mise en place d’activités semblent liés à la présence d’autres priorités au sein de l’école ou à des difficultés organisationnelles. »

La ministre Schyns reconnaît le problème… Mais elle ne prévoit pas de sanction.

►► Certains types d’enseignement sont moins touchés que d’autres

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