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Élections communales 2018: aucun recours officiel pour l’instant en Wallonie

Élections communales 2018: aucun recours officiel pour l’instant en Wallonie
Photonews

La plus grande probabilité de recours concerne les communes ou le nombre de sièges séparant la majorité de l’opposition est faible. D’autres cas, plus particuliers, pourraient également poser problème.

À Namur, cinq candidats auraient été inscrits sur la liste du Parti Populaire (PP) à leur insu. Julie Noël, une des personnes dont l’identité aurait été usurpée, a déjà annoncé qu’elle avait porté plainte à la police, mais rien n’a encore été rapporté au gouverneur. Si cela devait arriver, les élections ne devraient cependant pas être remises en cause.

« Les irrégularités n’ayant eu aucune influence sur les résultats et celles n’ayant pas entraîné une répartition différente des sièges ne donnent pas lieu à l’annulation du scrutin. », a rappelé Nicolas Yernaux, porte-parole du SPW. « A priori, ce n’est pas le cas, puisque le PP n’a pas obtenu de siège ».

Toujours à Namur, une personne s’est vantée d’avoir réussi à voter deux fois. Pour le SPW, il s’agit simplement d’un « abus de procurations ». Suite au double envoi des convocations dû à une erreur d’un opérateur, l’homme a obtenu deux procurations pour des personnes différentes et s’est présenté deux fois au bureau de vote. Or, légalement, on ne peut voter par procuration que pour une seule personne. « Cependant, le nombre de votants n’a pas changé, donc il n’y a pas de raison de revoter », a précisé M. Yernaux.

Dans le Brabant wallon, à Tubize, des étrangers ont par ailleurs pu voter pour les élections provinciales, alors que c’est en principe proscrit. « Ce sera là au conseil provincial de décider si cela a eu une réelle influence sur les résultats, mais on parle seulement d’une centaine de voix », a clarifié le porte-parole du SPW.

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