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La Région wallonne encourage les communes à fusionner

Un projet porté par la ministre des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue (MR).
Un projet porté par la ministre des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue (MR). - Photo News

Cet incitant, qui n’est pas négligeable, c’est une reprise de la dette des communes par la Région wallonne. Avec des plafonds : 500 euros par habitant avec un maximum de 20 millions par entité fusionnée.

Il faut savoir qu’en Wallonie, sur les 253 communes issues de la fusion de 1976 (on ne compte pas ici les communes germanophones), 69 comptent moins de 5.000 habitants. Et seules 40 communes comptent plus de 20.000 habitants. Pour les plus petites communes, selon les mots de la ministre De Bue, il devient parfois difficile de rendre tous les services aux citoyens. On songe par exemple à l’entretien des routes, à l’égouttage ou encore à l’éclairage public ou aux services administratifs.

Pour sa proposition aux communes, le gouvernement wallon s’est inspiré de ce qui se fait en Flandre. Au nord du pays, sur base de fusions volontaires, on est passé de 308 à 300 communes. Ca peut paraître peu, mais c’est peut-être le début d’un mouvement plus important.

Les communes de Wallonie intéressées par une fusion devront avoir pris leur décision pour le 1er mai 2023. Et la fusion deviendra effective lors du renouvellement des conseils communaux, après les élections communales de 2024.

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