• Voyages non-essentiels à l’étranger interdits: le Belge n’a pas tardé à réagir après l’interdiction, des réservations déjà complètes pour Carnaval!

    Voyages non-essentiels à l’étranger interdits: le Belge n’a pas tardé à réagir après l’interdiction, des réservations déjà complètes pour Carnaval!
    Belga

    La mesure était pressentie, elle a été confirmée ce vendredi 22 janvier au terme d’un Comité de concertation long de 5 heures. À partir du 27 janvier jusqu’au 1er mars 2021, les voyages non-essentiels (à des fins récréatives ou touristiques) et en provenance de la Belgique sont strictement interdits. Une interdiction de voyager qui sera contrôlée tant au niveau du trafic routier, aérien, maritime que ferroviaire.

    Suite à ces dernières nouvelles peu encourageantes concernant les voyages à l’étranger au mois de février, de nombreux Belges se sont tournés vers les gîtes pour profiter de leurs vacances de Carnaval.

    ►► Les propriétaires ont ressenti un « boom » des demandes.

    ►► Un gîte à Wanze affiche déjà complet pour les prochaines vacances !

  • Coronavirus: voici où vous serez vacciné dès la fin mars en Wallonie (cartes)

    Coronavirus: voici où vous serez vacciné dès la fin mars en Wallonie (cartes)

    « En Wallonie, 62.400 personnes ont pu à ce jour bénéficier de la première dose de vaccination contre le Covid-19. Il s’agit, depuis le 5 janvier, du personnel et des résidents des maisons de repos et, depuis le 18 janvier, du personnel hospitalier. La prochaine phase, qui concerne les résidents et le personnel des institutions d’hébergement des personnes en situation de handicap, démarrera dans les prochains jours. Courant février, le personnel d’aide et de soin de première ligne pourra à son tour se faire vacciner. Ces phases seront ensuite suivies par la campagne de vaccination à destination du grand public en commençant (1) par les personnes de 65 ans et plus, (2) les personnes de 45 à 65 ans avec des risques de santé, et (3) celles qui exercent des fonctions essentielles (fonctions qui restent à définir en interfédéral).

    À cet égard, la Wallonie franchit aujourd’hui une nouvelle étape importante en présentant la liste de l’ensemble des lieux de vaccination à destination de ces publics », explique le communiqué du gouvernement wallon. « Cette liste a été établie afin de garantir une facilité d’accès au vaccin pour toutes et tous en Wallonie en tenant compte des spécificités géographiques, territoriales et de la densité de population des zones concernées. Tous les sites seront accessibles aux personnes à mobilité réduite ».

    39 centres

    Mais où pourra-t-on être vacciné ? En Wallonie, il y aura 9 centres majeurs, ils seront composés de 10 lignes de vaccination. Ils seront situés à Ronquières, Tournai, Mons, Charleroi, Bierset, Pepinster, Namur, Court-Saint-Etienne et Marche-en-Famenne. 30 centres de proximité composés de 2 lignes de vaccination seront aussi accessibles au grand public. Il sera aussi possible de se faire vacciner à La Louvière, Fleurus, Liège, Seraing, Huy, Ciney, Wavre, Bastogne ou encore Arlon.

    Des centres itinérants verront également le jour. « Les lieux d’arrêt dans les villages et entités desservis par les centres itinérants seront fixés prochainement, en concertation avec les gouverneurs de Province, pour coller au plus près des réalités locales », précise le gouvernement wallon.

    « À l’exception de Ronquières et Bierset qui ouvriront plus tôt pour la vaccination du personnel d’aide et de soin de première ligne, ces différents centres ouvriront leurs portes fin mars, sous réserve de livraisons en vaccins par les firmes pharmaceutiques ».

    « Il s’agit désormais de mobiliser les équipes de vaccinateurs et les équipes logistiques au sein de ces centres. Une réflexion est initiée pour garantir l’accès à la vaccination aux personnes à domicile et en situation de grande dépendance », conclut le politique.

  • Décès d’Anissa, 17 ans, dans un tragique accident de la route à Farciennes: le conducteur, âgé de 18 ans, roulait sous licence

    Décès d’Anissa, 17 ans, dans un tragique accident de la route à Farciennes: le conducteur, âgé de 18 ans, roulait sous licence
    F.Vanhove

    C’est un véritable drame qui est survenu samedi dernier, vers 2 heures du matin, à Farciennes. Quatre jeunes, dont un garçon de 18 ans au volant d’une Citroën qui ramenait trois amies, toutes mineures d’âge, vers Wanfercée-Baulet. Le tragique accident survient dans un virage, sur la N568, la route du Campinaire.

    Le conducteur effectue une sortie de route, qui emmène la Citroën et ses passagers contre un poteau d’éclairage. Un choc brutal, violent… Un choc mortel, hélas, pour l’une des passagères : Anissa n’avait que 17 ans et n’a pu survivre aux blessures subies ici. La jeune fille devait décéder alors qu’elle se trouvait aux soins intensifs. Une de ses amies est toujours hospitalisée, victime de sérieux traumatismes. La troisième passagère, quasiment indemne, avait pu retrouver sa famille le week-end des faits.

    ►► Le conducteur a été entendu par les autorités : on sait qu’il a 18 ans et qu’il roulait sous licence.

  • Mauvaise surprise pour Cindy, l’une des «policières racistes», après la diffusion de la vidéo: «Bah alors, on se moque des Arabes?»

    Mauvaise surprise pour Cindy, l’une des «policières racistes», après la diffusion de la vidéo: «Bah alors, on se moque des Arabes?»
    DR

    Il y a une semaine, une vidéo datant d’octobre 2018 montrant deux policières de la zone du Midi (Anderlecht, Forest, Saint-Gilles) tenant des propos racistes lors de leur patrouille refaisait surface. Musique à fond, vitre baissée et lunette de soleil, on les entendait dire « Lemmens, Lemmens. Tous des macaques ouh ouh. Lemmens. On n’a pas peur. On vous emmerde » ou encore « Square Albert, qu’est-ce que ça pue ici ! ».

    Depuis la diffusion de ces images, l’une des policières est affichée sur les réseaux sociaux. En effet, comme le relèvent la DH et Het Laatste Nieuws, Cindy B. faisait partie des agents qui patrouillaient à Anderlecht suite au décès d’Adil, en avril dernier. Lors des affrontements entre la police et les jeunes, plusieurs effets personnels de la policière ont été volés (carte d’identité, carte de banque, badge de police…).

    Des données personnelles qui ont été diffusées sur les réseaux sociaux suite à la publication de la vidéo raciste de 2018 avec des commentaires assez explicites contre l’agent. « Bah, alors Cindy on se moque des Arabes ? Internet, c’est super-rapide », peut-on par exemple lire.

    Cindy B. est désormais sous protection policière.

  • Yuriy, 15 ans, tabassé à la sortie des cours à Paris: le jeune ado doit être opéré des yeux ce mardi, «ils sont sortis des orbites», selon sa maman

    Yuriy, 15 ans, tabassé à la sortie des cours à Paris: le jeune ado doit être opéré des yeux ce mardi, «ils sont sortis des orbites», selon sa maman

    L’enquête ouverte pour « tentative d’homicide volontaire en réunion » examine, entre autres, la piste d’une agression par une bande de jeunes de cités de l’ouest parisien et tente d’établir l’origine de la rixe ainsi que le rapport entre les différents protagonistes, selon une source proche de dossier.

    L’adolescent de 15 ans a été frappé dans la soirée du 15 janvier alors qu’il se trouvait avec des amis sur la dalle de Beaugrenelle, le toit aménagé d’un centre commercial, face à la Seine, dans le XVe arrondissement.

    La diffusion vendredi soir d’une vingtaine de secondes d’images de l’agression sur les réseaux sociaux a suscité un vif émoi.

    Ce lundi soir, la maman et le beau-père du jeune adolescent étaient présents sur le plateau de TPMP. Ils sont revenus sur le drame. « Quand ils me laissent rentrer dans le camion de pompier, je retrouve mon fils… Vous ne pouvez pas imaginer dans quel état… C’est horrible ! C’est très grave ce qu’ils ont fait avec mon enfant. Je le voyais qu’il fallait qu’on opère la tête, la tête était ouverte partout. […] In voyait le crâne ouvert. À ce moment-là, Yuriy me dit qu’il ne les connaît pas et il me dit : ’ne me laisse pas mourir’… En tant que maman, je suis restée forte et je lui ai promis qu’il allait vivre et qu’il allait rester avec nous ».

    « Les médecins me disent que le plus dur est passé. Par contre on a appris que demain il y aura encore une opération des yeux. Ils ont été touchés. Ils sont sortis des orbites. Il va falloir vivre cette opération demain. Il voit, mais il doit être opéré maintenant sinon il aura des problèmes aux yeux plus tard. »

    L’indignation après un déchaînement de violence toujours inexpliqué

    « On ne peut pas tolérer qu’un garçon de 15 ans soit tabassé et lynché en plein Paris », a réagi sur LCI la ministre déléguée à la Citoyenneté Marlène Schiappa.

    « Ces images nous interpellent tous », a déclaré lundi soir au Parisien le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, qui y voit un signe d’« ensauvagement », « cette expression dont je constate qu’il y a six mois elle faisait scandale (…) et dont on se dit aujourd’hui que nous sommes effectivement face à des actes de sauvagerie ».

    « Comme partout, il y a ce phénomène de bandes qui se constituent, mais ce qui est nouveau ce sont leurs actes de plus en plus violents », a déploré de son côté le maire du XVe arrondissement, Philippe Goujeon (LR).

    La préfecture de police de Paris a mis en place depuis 2010 une cellule de suivi du plan bandes (CSPB), qui en recense une quinzaine dans la capitale. Ce dispositif s’accompagne depuis 2016 d’un groupe local de traitement de la délinquance, associant police, mairies et services éducatifs sous l’égide du parquet.

    Selon les autorités, ces rivalités entre bandes ont coûté la vie à 6 jeunes en 2017 et 2018. Un total de 83 affrontements ont été recensés en 2020 dans la capitale, contre 159 en 2016, impliquant quasi-exclusivement des hommes, mineurs dans les deux tiers des cas.

    Le dernier exemple en date remonte à novembre dernier, lorsqu’un jeune de 18 ans est décédé dans le XVIIIe arrondissement lors d’un règlement de comptes entre rivaux des portes de Saint-Ouen et de Clignancourt. Six hommes, dont 2 mineurs, ont depuis été interpellés et mis en examen, notamment pour « meurtre en bande organisée » et « association de malfaiteurs », et écroués.

    « Bon élève »

    Dans le cas de Yuriy, l’Elysée a annoncé dimanche avoir eu « un échange » avec la mère de l’adolescent, tandis que plusieurs célébrités, dont le footballeur Antoine Griezmann et l’acteur Omar Sy, se sont émues du sort de la victime, toujours hospitalisée dans un état grave.

    « Il va un tout petit peu mieux. Se réveille, essaie de s’exprimer », a indiqué sa mère lundi matin sur BFMTV.

    Nataliya Kruchenyk avait lancé l’alerte dès le lendemain de l’agression sur les réseaux sociaux et en placardant des affichettes dans le quartier afin de retrouver d’éventuels témoins de l’agression de son fils.

    Sur les images qui ont fait le tour d’internet, une dizaine de jeunes en tenue de sport et blousons à cagoule s’acharnent à coups de pied et de battes ou bâtons sur une personne au sol, avant de l’abandonner.

    Une enquête administrative a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) pour déterminer l’origine de la vidéo, publiée depuis un compte anonyme samedi sur Twitter, a-t-on appris de source policière.

    Lundi matin devant le collège de Yuriy, un camarade de troisième l’a décrit à l’AFP comme « gentil, sympa » et du genre « dynamique ». Le personnel de l’établissement l’a présenté comme un « bon élève », « avec beaucoup d’humour » et sans aucune appartenance connue à une bande de jeunes.

    Une cellule d’écoute a été mise en place jeudi dans l’établissement, et une heure de débat consacrée à l’agression organisée lundi matin dans chaque classe.

    « Notre point de vigilance, c’est la violence de ces images », a assuré à l’AFP Grégory Prémom, le directeur académique adjoint, « il ne faut pas oublier que c’est leur camarade qui a été agressé et que ce traumatisme peut être amplifié par les réseaux sociaux qui les surexposent ».

  • Ce jeune homme de 19 ans explique avoir grandi «dans la culture polygame»: «Mon père a 27 femmes, j’ai 150 frères et sœurs» (vidéos)

    Ce jeune homme de 19 ans explique avoir grandi «dans la culture polygame»: «Mon père a 27 femmes, j’ai 150 frères et sœurs» (vidéos)

    Le réseau social TikTok regorge de vidéos en tout genre. Play-back, danse, défis à risque, il ne se passe pas un jour sans que l’application à la mode chez les jeunes ne fasse parler d’elle. Aujourd’hui, c’est au tour des capsules prises par Merlin Blackmore de devenir virales sur le net. Pour le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeune homme de 19 ans a une histoire atypique. À travers ses différentes publications, il relate son enfance, régi autour du « culte de la polygamie ».

    @merlins.life

    Reply to @emilywoods0 I’m the 69th kid😉 #polygamy #exmo #famof150 #69 #fyp #foryou #foryoupage

    ♬ Me Too - Kevin Gates

    Comme il l’explique dans ses vidéos, Merlin, originaire du Canada, fait parti d’une fratrie de 150 enfants. Son père est en effet avec pas moins de 27 femmes différentes. Il est ainsi l’heureux papa de 78 filles et 72 garçons. Le plus âgé d’entre eux à 44 ans, tandis que le plus jeune à 1 an.

    C’est après avoir déménagé de chez lui pour partir vivre aux États-Unis que le jeune homme a décidé de parler de la « communauté » dans laquelle il vivait. « Je voulais en parler depuis des années. Maintenant je suis dans une position où je peux, tout le monde va le savoir, le monde découvre cette merde », déclare-t-il sur TikTok.

    Marlin déplore la situation : « Tous les bébés de ma tranche d’âge commencent tous par la lettre M. Ceux au-dessus de nous, ils commencent tous par la lettre R. C’est comme ça dans les groupes polygames, car il y a trop d’enfants (…) Il était extrêmement difficile pour moi d’obtenir le soutien dont j’avais besoin de mes parents, alors j’ai dû me tourner vers mes frères et sœurs plus âgés. J’ai été élevé par mes frères aînés. Ma mère a définitivement joué un grand rôle dans ma vie, elle n’a peut-être pas été là tout le temps, mais elle m’a aidé avec autant de choses qu’elle le pouvait. Mon père n’a jamais été vraiment là pour moi ».

    @merlins.life

    Reply to @sangwoos_big_ass I have pictures in other videos that are just siblings #polygamy #siblings #exmo #famof150 #fyp #foryou #foryoupage

    ♬ F Boy - Ander Huang & DJ Kuromi

    Désormais suivi par plus de 320.000 personnes, le garçon ajoute que sa famille avait sa propre école. Aujourd’hui, Merlin est en contact avec 30 de ses frères et sœurs. Tout comme lui, certains d’entre eux ont décidé de déménager et d’avoir leur propre vie.

  • Face à la menace du variant britannique du Covid-19, faut-il fermer nos écoles? «Il n’y pas de raison de toutes les fermer!», tempère Emmanuel André

    Face à la menace du variant britannique du Covid-19, faut-il fermer nos écoles? «Il n’y pas de raison de toutes les fermer!», tempère Emmanuel André
    Belga

    L’augmentation rapide des cas au sein d’une trentaine d’écoles du pays crée un vent de panique alimenté par les propos inquiets du ministre de la Santé, Frank Vandebroucke ce week-end. Du côté des syndicats, on confirme que l’inquiétude s’immisce dans les écoles. Et pourtant, on ne prône pas la fermeture complète mais plutôt un renforcement du testing et du tracing.

    Actuellement, si l’on rapporte le nombre d’écoles au nombre total d’établissements, on peut dire que les problèmes sont ponctuels. L’inquiétude repose donc plutôt sur le risque possible et à venir pour les autres écoles. « Les écoles sont des lieux où il y a de la transmission », commente le virologue Emmanuel André, très attentif au développement des variants. « Et quand il y a un virus qui est plus contagieux qui circule, comme c’est le cas du variant britannique, on a forcément plus rapidement plus de transmissions. Avec le virus classique, ça prend plusieurs semaines pour le voir occuper du terrain. ici, ça va plus vite. »

    ►► Faut-il dès lors fermer nos écoles ? Pour lui, il n’y a aucune raison d’être aussi radical.

    ►► Ce qui ne veut pas dire que pareille décision ne pourra jamais être prise  : « Si un jour on voit que le système est débordé… »

    ►► Pour Emmanuel André, les tests et la réactivité sont par contre des éléments-clés.

  • Important déploiement des forces de l’ordre ce soir à Bouffioulx: poursuivi par la police, un homme se jette à l’eau, il s’est volatilisé! (photos)

    Important déploiement des forces de l’ordre ce soir à Bouffioulx: poursuivi par la police, un homme se jette à l’eau, il s’est volatilisé! (photos)
    F.Vanhove

    La police s’est déployée, ce lundi soir, dans le centre de Bouffioulx, à la poursuite, puis à la recherche d’un individu. Celui-ci avait été aperçu peu avant, à bord d’une camionnette signalée volée.

    « Une de nos équipes l’a pris en chasse », explique le commissaire Philippe Borza, chef de la zone de police recouvrant notamment Châtelet et Bouffioulx. « L’homme a provoqué un accident et est sorti de la camionnette. »

    ►► Acculé, il s’est alors mis à courir vers le cours d’eau voisin : l’homme n’a fait ni une ni deux et a sauté dans l’eau !

    ►► « Nous avons sondé les eaux sans rien trouver », confirme le major Michel Méan, porte-parole de la zone de secours.

  • Catastrophe évitée miraculeusement à Leuze après un crash entre deux bus des TEC

    Catastrophe évitée miraculeusement à Leuze après un crash entre deux bus des TEC

    Il était 7h30 ce mardi matin lorsque deux bus des lignes TEC sont entrés en collision sur la Nationale 60, devant le numéro 14 de l’avenue de Loudun, juste devant le local des Hells Angels.

    Les deux bus, tous deux affectés à la ligne 86A, se dirigeaient vers la gare de Leuze. Le premier a dû stopper sa course sur la Nationale, bloqué par un autre véhicule qui se trouvait à l’arrêt devant lui.

    ► Distrait une fraction de seconde, le conducteur du second bus l’a embouti violemment par l’arrière (photos et vidéos).

    ► Le chauffeur ayant provoqué l’accident a eu énormément de chance vu l’état de sa cabine.

    Les explications du chauffeur en cause

    ► L’autre chauffeur, qui a évité le coup du lapin, a dû être immobilisé par les secouristes avant d’être sorti de sa cabine (vidéo) et emmené en ambulance.

  • Le mariage d’un policier ce week-end au coeur d’une polémique: «Les agents étaient là et regardaient sans rien faire»

    Le mariage d’un policier ce week-end au coeur d’une polémique: «Les agents étaient là et regardaient sans rien faire»
    Facebook

    Décidément, nos policiers font beaucoup parler d’eux ces derniers jours, et pas que de manière positive. Après la publication d’une vidéo de deux policières racistes à Bruxelles, voilà que plusieurs policiers sont surpris alors qu’ils transgressent les mesures imposées par les autorités pour diminuer la propagation du coronavirus.

    À l’origine de cette polémique, la photo d’un habitant de Sint-Amands, au sud de la province d’Anvers, publiée sur Facebook. Sur celle-ci on peut voir un attroupement à l’occasion d’un mariage qui s’est déroulé ce samedi : « Félicitations au couple, félicitations aux sympathisants, Félicitations aux services d’ordre », écrit ironiquement l’auteur du cliché.

    Selon Het Laatste Nieuws, l’homme qui s’est marié est un agent de police. Plusieurs de ses collègues tenaient à être présents et sont arrivés avec leur voiture de fonction. Ils ont bloqué la rue et ont patienté dehors jusqu’à ce que l’heureux couple sorte du bâtiment communal.

    Si toutes les personnes présentes dehors semblaient porter un masque, la distanciation sociale était loin d’être respectée. Et ce rassemblement ne pouvait être toléré. Pourtant, « les policiers étaient là et regardaient sans rien faire », signale un témoin.

    Le chef de corps de la police locale a été mis au courant et une enquête interne a été ouverte. Il assure toutefois que les mesures à l’intérieur du batîment étaient respectées.