• Drame au Mont-Saint-Aubert: le client d’un restaurant s’étouffe en mangeant, l’homme n’a pas pu être sauvé

    Drame au Mont-Saint-Aubert: le client d’un restaurant s’étouffe en mangeant, l’homme n’a pas pu être sauvé
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    Après le drame, qui a fortement choqué les clients et le personnel du Floréal (Le Panoramique) au Mont-Saint-Aubert, le restaurant a pris la décision d’évacuer ses clients et de fermer ses portes pour le reste de la journée.

    D’après nos confrères de L’Avenir, des clients auraient tout tenté pour sauver la victime, mais sans succès.

  • Deux agents de quartier encerclés et retenus par une trentaine de jeunes à Bruxelles: «Ici, c’est chez nous, c’est nous qui gérons la cité!»

    Des policiers ont de nouveau été pris à partie dans les Marolles.
    Des policiers ont de nouveau été pris à partie dans les Marolles. - D.R.

    Deux agents de quartier qui se chargeaient de vérifier une domiciliation dans le quartier des Marolles, rue de la Querelle, à Bruxelles, vendredi soir, peu après 19 heures, ont été pris à partie par une trentaine de jeunes. « Pourquoi vous êtes là ? Vous n’avez rien à faire là ! Ici, c’est chez nous, c’est nous qui gérons la cité ! », ont en substance osé leur dire ces derniers, contextualise une source bien informée.

    >> L’un des inspecteurs a tenté de lancer un flash à la radio, en vain : « Vous ne bougerez pas ! »

    >> Ils ont finalement réussi à les calmer : voici ce qu’il s’est passé.

  • Le beau cadeau de Dany Boon à un fan de 93 ans: «J’ai une surprise pour vous»

    Le beau cadeau de Dany Boon à un fan de 93 ans: «J’ai une surprise pour vous»
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    Lors d’un de ses nombreux bains de foule devant la mairie de Vitry-en-Artois (entre Arras et Douai) ce vendredi après-midi, Dany Boon a croisé le chemin de Robert, 93 ans, rapportent nos confrères de La Voix du Nord.

    Ce dernier, «  fan de tous ses films  », attendait depuis deux heures appuyé sur sa canne, dans l’espoir de croiser l’acteur-réalisateur. «  J’ai lu ce matin dans La Voix du Nord que Dany Boon était à Vitry-en-Artois (pour l’avant-première nationale de son nouveau film 8, rue de l’Humanité). Et justement, je suis natif d’ici, moi ! Alors j’ai fait la route.  »

    «  Vous venez voir mon film, ce soir ?, lui a demandé Dany Boon. Ah non, c’est complet, mince…  » La rencontre aurait pu s’arrêter là. Mais quelques minutes plus tard, un agent est venu chercher le nonagénaire. «  J’ai une surprise pour vous  », lui a-t-il annoncé. Dany Boon l’a invité à le rejoindre dans la cour de l’ancienne école accolée à la mairie. Là où se déroulent tout l’après-midi les interviews avec les médias locaux et nationaux au sujet de son film. Robert a pu s’installer à une table et échanger avec l’équipe du film. Un moment inattendu.

    Mieux : Dany Boon a confié à ses équipes la mission de trouver une place au nonagénaire pour la séance de 19 heures, complète. «  Il faut qu’on fasse quelque chose ! Robert, tu veux combien de places ?  » ; «  Une, je suis tout seul maintenant, malheureusement.  »

  • Votre carte d’identité ne suffira bientôt plus pour y voyager dès le 1er octobre...

    Votre carte d’identité ne suffira bientôt plus pour y voyager dès le 1er octobre...
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    Le règlement exigeant un passeport vaut pour les citoyens des pays de l’Union européenne mais aussi pour les Suisses, les Norvégiens, les Islandais et les habitants du Liechtenstein.

    Cette mesure fait partie des nouvelles procédures de gestion des frontières mises au point par les Britanniques.

  • D’Ieteren veut fermer D’Ieteren Center Mail et la carrosserie Wondercar à Drogenbos: 103 emplois menacés

    D’Ieteren veut fermer D’Ieteren Center Mail et la carrosserie Wondercar à Drogenbos: 103 emplois menacés
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    Les travailleurs du garage de D’Ieteren dans la rue du Mail à Ixelles ont arrêté le travail lundi à la suite de l’annonce par la direction de la fermeture du site de la carrosserie de Drogenbos, a annoncé le syndicaliste Jean-Paul Sellekaerts (ABVV-MWB). La décision de la direction pourrait entraîner la perte de 103 emplois sur les 386 que comptent les D’Ieteren Centers qui importent les marques du groupe Volkswagen en Belgique.

    Les syndicats rencontreront la direction mardi matin.

    La grogne sociale touche les garages D’Ieteren depuis le début du mois de septembre. Les travailleurs en grève avaient repris le travail le 22 septembre dernier après avoir rejeté à une forte majorité (73%) les propositions de la direction concernant la réduction des salaires et les conditions de travail.

    Ce refus a conduit la direction à décider de fermer les deux sites «structurellement déficitaires».

    M. Sellekaerts indique qu’il ne faut pas attribuer la fermeture de l’atelier de carrosserie de Drogenbos au rejet du plan de la direction par les salariés. «Il ne faut pas mettre cela sur le dos des travailleurs. Le site de Drogenbos existe depuis 2,5 ans et est structurellement déficitaire», dit-il.

    «Les travailleurs de chez D’Ieteren sont en colère. Il ne faut pas leur faire porter le chapeau pour une décision qui avait déjà été prise par la direction», a réagi Corine Martin, secrétaire permanente CNE, à la suite de l’annonce par la direction de la fermeture des sites de D’Ieteren Center Mail à Ixelles et de la carrosserie Wondercar située à Drogenbos. Cette décision pourrait impacter 103 emplois.

    «Le site de Drogenbos n’a jamais été rentable et le D’ieteren Center Mail coûtait très cher. C’est inacceptable de reporter ces échecs sur les travailleurs. Lors de la création de la société D’Ieteren Centers en janvier dernier, on avait assuré que les avantages des travailleurs ne seraient pas touchés», ajoute-t-elle. Les syndicats rencontreront mardi la direction lors d’une première réunion prévue dans le cadre de la Loi Renault.

    La secrétaire permanente CNE précise qu’il s’agit d’une deuxième restructuration en peu de temps.

    La grogne sociale touche les garages D’Ieteren depuis le début du mois de septembre. Les travailleurs en grève avaient repris le travail le 22 septembre dernier après avoir rejeté à une forte majorité (73%) les propositions de la direction concernant la réduction des salaires et les conditions de travail.

  • Une troisième dose pour les plus de 65 ans? Voici les réponses aux dix questions que vous vous posez

    Une troisième dose pour les plus de 65 ans? Voici les réponses aux dix questions que vous vous posez

    C’est une décision importante qui a été prise à la Conférence interministérielle (CIM) santé ce samedi. Elle confirme ce que nous avait dit la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Les personnes de plus de 65 ans vont avoir accès à une troisième dose de vaccin contre le Covid-19. Cela pose plusieurs questions.

    Quand partiront les invitations  ? Quel vaccin pour eux  ?

    Qui a déjà droit à cette troisième dose ? La décision d’injecter une troisième dose du vaccin contre le Covid avait été déjà prise pour les 300.000 à 400.000 personnes présentant de comorbidités. Ce sont par exemple des greffés ou des cancéreux qui ont ou ont eu une chimiothérapie. Mais il y a aussi les asthmatiques. La décision a aussi été prise d’injecter une troisième dose aux résidents des centres de soins résidentiels, par exemple les maisons de repos. En Wallonie, cela se fera à partir du 4 octobre, selon Mme Morreale. Ce sera la même chose à Bruxelles.

    ➜Pourquoi pas les autres ? Voici toutes les réponses à vous questions.

    Pourquoi les 65+ ? La décision pour les 65 ans et plus a donc été prise samedi, sur la base d’une recommandation du Conseil supérieur de la santé. La raison est une diminution de la réponse immunitaire. Il s’agit d’éviter des hospitalisations et le développement de formes graves de la maladie. Comme nous l’expliquait Sophie Lucas, immunologue à l’UC Louvain, la réponse immunitaire aux vaccins diminue à partir d’environ 60 ans. Mme Morreale précise que l’on constate en effet ce phénomène dans les pays qui ont commencé la vaccination avant nous.

    L’article complet ici.

  • Une enquête ouverte pour «atteinte à l’intimité» après l’exposition d’une photo d’Emmanuel Macron en maillot

    Une enquête ouverte pour «atteinte à l’intimité» après l’exposition d’une photo d’Emmanuel Macron en maillot
    Isopix

    « Une enquête est en cours » et « les investigations ont été confiées à la BRDP », la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, a précisé le parquet, sans dire ni les motifs exacts de cette enquête, ni les personnes visées.

    Le palais de l’Elysée a indiqué n’avoir « pas de commentaire » sur cette affaire.

    Selon Europe 1, Emmanuel et Brigitte Macron sont à l’origine de la plainte qui vise notamment un paparazzi, auteur de la photo incriminée.

    Ce dernier a, selon le média, « exposé pendant une quinzaine de jours des photos de présidents de la République sur leurs lieux de vacances », dont celles d’Emmanuel Macron, « juste en face du Palais de l’Elysée ».

    La photo du président sur son jet ski aurait été prise « l’année dernière » et aurait déjà « circulé dans les médias », selon Europe 1 qui précise que « l’organisateur de l’exposition a été entendu pendant deux heures trente par la police en début de semaine ».

    Thibault Daliphard, un des photographes de l’exposition, a indiqué qu’il allait être auditionné par la police mardi dans le Var, où il réside, sans toutefois savoir « pour quelles photos » il le serait.

    Il s’est dit très « surpris » de la plainte du couple présidentiel car l’Elysée avait fait savoir au galeriste Daniel Delamare que des photos « dérangeaient » et elles avaient, selon le paparazzi, « tout de suite été enlevées ».

    « C’est incompréhensible même », les photos ayant « pour la plupart été déjà publiées sans qu’il y ait eu un tel ramdam au moment de leur diffusion », a-t-il ajouté.

    Cette exposition « n’avait que pour but de présenter un métier méconnu » et « aucunement de faire de la provocation ou de porter atteinte au président », a-t-il poursuivi. « Elle visait simplement à voir les présidents en off, des gens qui ont des activités (de vacances) comme monsieur Tout-le-Monde, hors fonction officielle. »

    C’est « même une tradition présidentielle de voir des photos de présidents français durant leurs vacances », de « Pompidou au fort de Brégançon à Emmanuel Macron, en passant par Giscard en maillot de bain », a-t-il souligné.

    « La photo sur le jet ski, ça montre un président jeune, dynamique, avec presque un air à la Kennedy donc je ne vois pas en quoi l’image est négative », a encore déploré le paparazzi qui a indiqué faire ce métier « depuis 15 ans ».

  • Caroline Désir entre en guerre contre le harcèlement à l’école: la ministre dévoile son plan de bataille 2022, voici ce qui va changer

    Caroline Désir entre en guerre contre le harcèlement à l’école: la ministre dévoile son plan de bataille 2022, voici ce qui va changer

    Vous n’êtes pas satisfaite de ce qui se fait aujourd’hui en matière de lutte contre le harcèlement à l’école ?

    « La politique de prévention actuelle repose sur un appel à projets reconduit annuellement depuis 2015, avec un budget de 410.000€ en 2020. Il finance des écoles et des opérateurs, à raison de 5.000 à 10.000€ de subsides. Cela représente une quarantaine d’écoles chaque année. Il n’y a, par ailleurs, aucun cadre, ni pratique ni réglementaire, pour outiller les écoles en vue de gérer ces situations. Les plus volontaristes doivent parfois trouver d’elles-mêmes l’opérateur adéquat et le plus souvent, n’ont pas le temps d’organiser de vrai plan d’action qui intègre la formation de leur personnel. » Lire la suite…

    ➜ Pour 2022, un défi ? « On ne part pas de nulle part. Beaucoup de choses existent »

    Découvrez son interview complète ici.

  • Un tremblement de terre de magnitude 5,8 fait au moins un mort et 11 blessés en Crète

    Des pompiers recherchent des survivants sous les décombres d’une église démolie en Crète.
    Des pompiers recherchent des survivants sous les décombres d’une église démolie en Crète. - Reuters

    La secousse tellurique, de magnitude 5,8 selon l’Observatoire géodynamique d’Athènes, 6 selon l’Institut américain USGS, est survenue à 08H17 à 23 km d’Héraklion, le chef-lieu de Crète et a particulièrement touché la ville agricole d’Arkolohori.

    «Jusqu’ici un homme est mort et 11 personnes ont été hospitalisées souffrant surtout de fractures», a indiqué à l’AFP une responsable du bureau de presse du centre des unités d’urgence (Ekav).

    Dans un premier temps, médias et habitants n’ont fait état que des dégâts matériels mais deux heures après la secousse téllurique, Spyros Georgiou, responsable du bureau de presse de la Protection civile a indiqué à l’AFP qu’il y avait «un mort et neuf blessés».

    La victime mortelle et les blessés sont des habitants d’Arkolohori où de nombreux dégâts ont été constatés, selon Spiros Georgiou. Neuf personnes ont été légèrement blessées, a-t-il dit.

    L’épicentre du séisme, d’une profondeur de 10 km, a été enregistré à 346 km au sud de la capitale grecque, selon l’Observatoire d’Athènes.

    Dégâts importants

    Les images diffusées par la télévision publique ERT montraient des dégâts importants, en particulier l’effondrement de vieilles maisons à Arkalohori et d’autres villages environnants, près d’Héraklion.

    «C’est un séisme qu’on n’attendait pas, pour l’instant il y a des répliques de 4,5», a indiqué le sismologue Efthymis Lekkas, président de l’organisme de protection antisismique, cité par l’Agence de presse grecque ANA.

    Le ministre de la Protection civile Christos Stylianides, accompagné de M. Lekkas et d’une équipe des services contre les catastrophes naturelles (Emak) doit se rendre en Crète dans les prochaines heures, selon la chaîne ERT.

    La Grèce est traversée par d’importantes failles géologiques et les tremblements de terre y sont fréquents.

    Le dernier séisme meurtrier s’est produit le 3 mars dans le centre de la Grèce, à Elassona, faisant un mort et dix blessés ainsi que d’importants dégâts.

    Le 30 octobre 2020, un séisme de magnitude 7 avait secoué la mer Egée entre l’île grecque de Samos et la ville turque d’Izmir, faisant 114 morts en Turquie et deux morts à Samos.

  • Vaimalama Chaves: en larmes, elle raconte son agression par une bande de jeunes! (vidéo)

    Vaimalama Chaves: en larmes, elle raconte son agression par une bande de jeunes! (vidéo)
    Instagram

    « Chères femmes, aujourd’hui je suis en colère parce que je me suis fait agresser… » Voilà ce qu’on peut entendre Vaimalama Chaves déplorer dans la story postée sur son compte Instagram, ce samedi soir. La voix tremblante, l’ex-Miss France soupire ensuite, avant de vraisemblablement fondre en larmes, puis d’interrompre la vidéo. « Je suis en colère. Je me sens si faible et démunie ! Je vous avoue que les mots me manquent et je suis déçue de n’avoir pas eu le pouvoir de faire ce qu’il fallait. » continue-t-elle par écrit, expliquant avoir été agressé par une bande de moins de 18 ans, « donc pas condamnable ». « Ce n’est pas normal. Pourquoi devrions-nous nous taire ? Pourquoi devrions-nous subir ? » s’exaspère-t-elle. Elle enchaîne alors avec une vidéo visiblement prise directement après son agression, alors qu’elle interpelle les jeunes responsables en les filmant, et que ces derniers se dispersent en courant, se cachant de la caméra. « Je ne veux pas que quelqu’un d’autre ait à vivre ça. L’insécurité, la colère, la perte de moyens » commente-t-elle sur la vidéo.

    Plus loin, la partenaire de Christian Millette dans la nouvelle saison de « Danse avec les stars » détaille l’altercation, indiquant que ses agresseurs ont commencé par lui jeter des cailloux dessus, « pour rigoler ». « Quand j’ai confronté celui que j’ai vu qui l’a fait, ils se sont regroupés autour de moi. Une quinzaine de jeunes gars qui n’ont aucunes valeurs, dont les parents sont dépassés (…). » relate-t-elle précisant qu’ils ont aussi tenté de lui voler son téléphone. Un fait qu’elle a tenu à rapporter au policier qui aurait tenté de minimiser les faits après son appel à l’aide : « ça va, elle n’a reçu que des cailloux ». « La Polynésie m’a appris la douceur et la gentillesse, mais ici, tous mes acquis n’ont pas leur place, à Paris. Le respect n’existe pas. La tolérance non plus » explique-t-elle ensuite, avant d’inciter ceux qui la suivent de ne jamais hésiter à se défendre, « Ce n’est pas normal de juste faire comme si de rien n’était. D’avancer sans sourciller. Nous existons. Notre sensibilité aussi. »

    Ce matin, après une nuit de repos, la jeune Tahitienne est revenue donner de ses nouvelles à ses followers, et a annoncé avoir porté plainte. « Les choses n’en resteront pas là. Si moi j’ai vécu ça et que j’ai pu vous le montrer, des milliers d’autres subissent pareil et pire, et ne disent rien. » a-t-elle affirmé, avant d’inciter les autres victimes à faire de même, « A tout le monde, faites savoir ce qui se passe parce que ce n’est pas votre faute. Que vous portiez une jupe, que vous soyez maquillés, que vous existiez en tant que vous. » Pour finir, la reine de beauté a conclu : « J’ai encore plein d’étoiles à faire briller dans mon cœur, on continue ! »