• Scène étonnante sur le plateau de Jean-Marc Morandini ce lundi: il apprend en direct… qu’il est licencié (vidéo)

    Scène étonnante sur le plateau de Jean-Marc Morandini ce lundi: il apprend en direct… qu’il est licencié (vidéo)

    Dans un entretien accordé à nos confrères du Figaro ce week-end, Jean-Philippe Tanguy, le porte-parole du parti français « Debout la France », a ouvertement critiqué le président de son parti Nicolas Dupont-Aignan et affirmé sa sympathie pour le parti de Marine Le Pense, le « Rassemblement national ». Selon Jean-Philippe Tanguy, le candidat à l’élection présidentielle de 2017 « mène Debout la France dans une impasse ».

    Une sortie qui n’a évidemment pas plu au principal intéressé qui a réagi de manière catégorique ce dimanche en sortant, notamment, la phrase « Un de perdu, dix de retrouvés », au sujet de son porte-parole.

    Et ce matin, Jean-Philippe Tanguy était toujours le porte-parole du parti au moment de rentrer sur le plateau de CNews, dans le cadre de l’émission de Jean-Marc Morandini « Les 12 dernières minutes ».

    Ou du moins, c’est ce qu’il pensait. En effet, le jeune homme a appris juste au moment du lancement de l’émission qu’il venait de perdre son statut : « Conformément au règlement intérieur de Debout la France, j’ai exclu ce matin, Jean-Philippe Tanguy de notre mouvement. Il perd sa qualité d’adhérent et de porte-parole », venait d’annoncer le secrétaire général du parti via Twitter.

    « Je connais très bien ce règlement. Je l’ai écrit. Je ferai appel de cette décision », a réagi Jean-Philippe Tanguy, la voix quelque peu hasardeuse.

    Avant de justifier sa décision : « Debout la France n’est pas un fan club, c’est un parti. Ma famille politique, c’est le gaullisme […] Ce que je trouve grave c’est qu’en 24h on exclut toutes les personnes qui demandent qu’on discute du rassemblement ».

  • Geoffray, d’Arlon, obligé de dormir sur le parking de son employeur à Ans pour subvenir aux besoins de sa famille: «Je n’ai pas le choix...»

    Geoffray aimerait pouvoir rejoindre son nouvel employeur à Arlon.
    Geoffray aimerait pouvoir rejoindre son nouvel employeur à Arlon. - D.R.

    Geoffray Nicaise est un père de famille de quatre enfants domicilié à Arlon. L’homme effectue le métier d’ajusteur-mécanicien à Ans (Liège) au sein d’Infrabel, le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire belge.

    Pourtant, après sa journée de boulot, l’homme ne retourne pas dans le chef-lieu. Il reste dormir sur le parking de son employeur, au sein de son véhicule utilitaire où une chambre de fortune a été aménagée à l’arrière.

    Pour comprendre comment Geoffray, 30 ans, s’est retrouvé dans une telle situation, il faut remonter au mois de février 2018.

    Avec la chute des températures, les nuits ne sont pas des plus reposantes.

    Infrabel apporte de son côté des arguments permettant d’expliquer cette situation.

  • Patricia a été arnaquée de 2000€ en seulement quelques secondes à Écaussinnes: «Cet argent, c’était le petit héritage de mon papa…»

    Patricia est catastrophée. Cette somme devait servir à son déménagement...
    Patricia est catastrophée. Cette somme devait servir à son déménagement... - David Claes

    Patricia est cliente chez Orange. Récemment, elle a connu des problèmes de ligne. Elle ne se méfie donc pas lorsqu’elle reçoit un SMS de l’opérateur en question. Du moins, en apparence… Le message lui indique que suite à une erreur, le montant de sa facture mensuelle a été prélevé deux fois plutôt qu’une et que l’on doit la rembourser. Le message mentionne un lien sur lequel elle doit cliquer pour arriver sur le site d’Orange.

    « J’ai cliqué. Le site ressemblait totalement à celui de l’opérateur. Mais j’ai quand même demandé son avis à ma fille de 22 ans. Vanina est très au courant de tout ce qui s’apparente à des fakes. Elle examine la page et m’assure que c’est bien la bonne. »

    Cinq minutes plus tard, Patricia reçoit un appel : elle explique comment elle s’est fait piéger.

    Patricia témoigne: «c’était le petit héritage de mon défunt papa...»

  • Attention à cette nouvelle arnaque qui fait des ravages: voici comment Linda a perdu 2.000 € à cause de Whatsapp!

    Attention à cette nouvelle arnaque qui fait des ravages: voici comment Linda a perdu 2.000 € à cause de Whatsapp!
    Capture d’écran VTM Nieuws

    Depuis quelques semaines, le parquet d’Anvers remarque une forte hausse dans le nombre d’affaires d’escroqueries via les réseaux sociaux. Un modus operandi semble particulièrement ravageur ces derniers temps, celui de se faire passer pour un proche, par exemple un fils ou une fille, qui demande de l’argent à son parent.

    Dans le cas de Linda Vechter, les escrocs ont envoyé un message au nom de son fils pour lui dire que son téléphone portable était cassé et qu’il avait désormais un nouveau numéro. Il a ensuite expliqué qu’il avait besoin d’argent et cette maman, après quelques messages, ne s’est pas fait prier pour verser la somme de 2.000 €.

    Les personnes âgées ciblées

    Âgée d’un certain âge, Linda est une cible de choix pour les personnes malhonnêtes. Désormais, cette maman veut avertir les autres pour qu’ils ne se laissent pas avoir, elle a déposé plainte auprès de la police. Ce type de fraude est en augmentation au parquet d’Anvers. Entre janvier et juillet, le tribunal a pris connaissance d’environ dix affaires par mois, mais, en octobre, il y en a eu 99.

    Cette hausse ne concerne pas qu’Anvers, mais bien l’intégralité du territoire. Isabelle Marchand de Febelfin constate que ces fraudeurs s’attaquent très souvent aux personnes âgées. Elle conseille de toujours contacter l’ancien numéro de la personne de contact avant de transférer de l’argent.

  • Important incendie lundi soir à Ittre: l’incinérateur de Virginal était en feu (photos)

    Important incendie lundi soir à Ittre: l’incinérateur de Virginal était en feu (photos)
    Christian Fayt Facebook

    Un important incendie a lieu lundi à soir à Ittre. C’est l’incinérateur de Virginal qui était en proie aux flammes. Le bourgmestre de la commune l’a annoncé vers 20h30 sur Facebook. « Gros incendie à l’incinérateur de Virginal. Les pompiers sont sur place, par mesure de précaution restez chez vous », écrivait Christian Fayt.

    Les pompiers brabançons des postes de Braine-l’Alleud, Nivelles et Tubize, ainsi que leurs collègues hennuyers de Braine-le-Comte, ont été appelés à intervenir peu après 20h00. « L’incendie s’est déclaré au niveau d’une fosse de récupération des immondices et s’est propagé tel un feu de pailles. Les bourgmestres et les habitants de Braine-le-Château, Braine-le-Comte et Tubize ont été avisés. Par précaution, nous avons conseillé à chacun de fermer les fenêtres des habitations, mais rien ne justifie de mesure particulière. Le sinistre se trouve à présent sous contrôle », a expliqué le bourgmestre ittrois Christian Fayt, peu après 22h, à l’agence Belga.

    Les services de secours travaillaient encore à la circonscription du sinistre vers 22h00.

  • Le restaurant de Sergio totalement détruit par les flammes à Charleroi: «C’est affreux, on a tout perdu...»

    La pizzeria est complètement partie en fumée...
    La pizzeria est complètement partie en fumée... - D.R.

    « Je venais de rentrer chez moi, quand une voisine m’a appelé pour me dire que mon restaurant était en feu », confie Sergio Nugara, le gérant du Cumu’Fa, une pizzeria installée depuis quelques années rue Charles Dupret.

    La pizzeria, malgré le confinement, avait pu rester en partie ouverte, grâce à son système de livraison et de plats à emporter. « Ça ne compensait pas les pertes subies, mais on était toujours là », souligne encore Sergio.

    ►► Les dégâts sont énormes: «C’est affreux, on a tout perdu», explique Sergio.

  • Delhaize, Carrefour, Lidl, Aldi, Colruyt, Okay… Les supermarchés belges s’adaptent et se préparent aux fêtes de fin d’année

    Delhaize, Carrefour, Lidl, Aldi, Colruyt, Okay… Les supermarchés belges s’adaptent et se préparent aux fêtes de fin d’année
    Photonews

    Delhaize a ainsi augmenté la capacité de ses services de commerce électronique de 30 %. « Cela signifie plus d’espace, plus de camionnettes et plus de personnel afin que nous puissions augmenter considérablement le nombre de clients qui recevront leurs commandes à domicile », explique le porte-parole Roel Dekelver.

    La chaîne de supermarchés va aussi prolonger ses horaires d’ouverture en fin d’année. Les mercredis 23 et 30 décembre, les magasins seront ouverts de 7h00 à 20h00, soit une heure plus tôt que le reste de l’année. Les jeudis 24 et 31 décembre, les magasins seront ouverts de 7h00 à 17h00, afin que les salariés puissent fêter Noël.

    Chez Carrefour, la capacité pour les achats en ligne sera aussi renforcée de 30 %. Toutes les divisions de la chaîne seront mobilisées. « Même notre CEO n’y échappe pas. Il a été présent plusieurs fois en magasin lors de cette année exceptionnelle », souligne la porte-parole Aurélie Gerth.

    Tout comme Delhaize, Carrefour conseille de prévoir ses achats à l’avance. « Vous pouvez acheter des produits surgelés, des aliments secs et des boissons à l’avance et des produits frais uniquement au dernier moment. »

    La chaîne a misé aussi sur de plus petites portions, puisque les Belges devront réveillonner en petit comité.

    Chez Colruyt et sa filiale Okay, on conseille aux clients d’utiliser l’application MyColruyt pour connaître la fréquentation des magasins.

    Pour avoir suffisamment de collaborateurs, Colruyt a lancé un appel à des chômeurs temporaires ce mois-ci, et 5.000 personnes y ont répondu. Actuellement, Colruyt emploie environ 1.500 collaborateurs temporaires.

    Aldi mise également sur de plus petites portions. « Nous avons par exemple du champagne en bouteille de 37,5 centilitres. Notre assortiment de fin d’année a aussi été élargi », explique le porte-parole Jason Sevestre.

    Chez Lidl, il sera possible cette année de faire appel à un service viandes et poissons via internet.

  • Agression d’une policière à Saint-Josse: l’analyse du juge Luc Hennart fâche les syndicats policiers, «un crachat au visage»

    Luc Hennart.
    Luc Hennart. - RTL

    Suite au témoignage de la policière agressée le samedi 14 novembre dernier par un migrant soudanais dans la rue d’Aerschot, à Saint-Josse, qui – pour rappel – l’avait menacé de l’égorger et tenté ensuite de lui voler son arme de service avant d’être relaxé le lendemain après son audition au commissariat – donc, sans avoir été mis à disposition du parquet de Bruxelles – avec un ordre de quitter le territoire, le présentateur du journal télévisé de RTL-TVI a demandé au juge Luc Hennart, président honoraire du tribunal de première instance de Bruxelles, ce qu’il pensait du sentiment qu’éprouvent des policiers, comme cette dernière, d’être lâchés par la Justice.

    « Il faut que le policier ne réagisse pas comme le citoyen lambda »

    « Il y a une désinformation dans ce qui vient d’être dit. Ce n’est pas parce qu’une personne a commis un fait, est libérée par le magistrat du parquet, par le juge d’instruction que cela signifie que la personne n’est pas punie. Il faut rappeler les règles de base. Ce n’est pas au policier de décider ce qu’il en est par rapport aux poursuites. C’est le procureur du Roi et éventuellement le juge d’instruction. Il faut impérativement que l’on comprenne cela, et que le policier ne réagisse pas comme le citoyen lambda face à une libération qui intervient (…) Il n’est quasi pas acceptable d’entendre un policier dire à l’égard de l’opinion publique que c’est une forme d’impunité. C’est un mauvais message et c’est un message qui ne correspond pas à la réalité », a répondu à cette question le juge Luc Hennart.

    « On envoie sur le terrain des policiers qui ne sont pas suffisamment formés »

    Et de se livrer à une analyse dans la foulée : « Il faut que chacun reste à sa place et je saisis l’occasion pour le dire parce que c’est vrai qu’il y a un sentiment de violence omniprésent, mais je crois qu’on est en train de commettre une erreur. Une erreur parce que l’intervention policière, dans un nombre non négligeable de cas, se fait de manière quantitative plutôt que de manière qualitative. On a recruté des policiers mais je crois, et il suffit d’interroger les responsables policiers, ils sont d’accord avec moi pour dire que, aujourd’hui, on va beaucoup trop vite dans le processus. On engage, mais on met sur le terrain un certain nombre de policiers, qui, je le répète, ont vraiment un rôle très important et madame (la policière victime de l’agression dans la rue d’Aerschot, NDLR) parlait tout à l’heure de ce respect, de comment en arrive-t-on finalement à ce qu’il y ait ce défaut de respect. Je pense que dans une certaine mesure, il faut oser cette réflexion et mon propos n’est pas dénigrant, que du contraire. Je rappelle au passage que j’ai été prof à la gendarmerie et à la police fédérale, j’ai pour leur métier un profond respect. Mais je crois qu’il y a aujourd’hui une compensation à ce sentiment de sécurité que l’on veut à tout prix avoir, qu’est-ce que l’on fait ? On envoie sur le terrain des policiers, mais on envoie des policiers qui ne sont pas suffisamment formés. Et la formation, c’est notamment un aspect fondamental, qui est celui de la réaction adéquate au comportement des personnes que nous avons face à nous. On ne répond pas à un comportement violent, insultant, par un autre comportement violent ».

    « Un crachat au visage » : la réaction des syndicats policiers.

  • Emmanuel André lance une pique aux anti-vaccins: «Il n'y a pas de vidéos «anti-sport» qui circulent sur les réseaux sociaux»

    Emmanuel André lance une pique aux anti-vaccins: «Il n'y a pas de vidéos «anti-sport» qui circulent sur les réseaux sociaux»
    Belga

    Alors que la perspective concrète d’un vaccin contre le coronavirus se rapproche de plus en plus, certains relayent déjà l’idée de ne pas se faire vacciner.

    Face à ces « anti-vaccins », Emmanuel André a tenu à s’exprimer ce lundi sur Twitter et a adressé une petite pique aux théories et vidéos complotistes qui se propagent sur les réseaux sociaux ».

    « Faire du sport (et le plus possible) permet de vivre mieux et plus longtemps. Comme les vaccins, le sport est un moyen de prévention très efficace. Une différence cependant : il n’y a pas de vidéos ‘anti-sport’ qui circulent sur les réseaux sociaux », a écrit le virologue et ancien porte-parole de la lutte contre le coronavirus.

  • Pas de masque, la distanciation oubliée: dix jeunes verbalisés pour non-respect du couvre-feu à Châtelet

    Pas de masque, la distanciation oubliée: dix jeunes verbalisés pour non-respect du couvre-feu à Châtelet
    Sudpresse

    C’est un riverain de la cité Leburton qui a alerté la police, ce vendredi dernier, vers 21 heures : un groupe de jeunes s’était rassemblé, sans masque, sans respect de la distanciation, enfin bref, en totale infraction aux mesures appliquées maintenant depuis des semaines.

    Les équipes de police de Châtelet, renforcées par leurs collègues de Germinalt et de Brunau, ont constaté les faits. Au total, 10 procès-verbaux ont été rédigés à l’encontre des contrevenants. L’un d’eux avait également été surpris en détention de matière stupéfiante, de la marijuana…

    « Ce genre de constatations est devenu moins fréquent que lors du premier confinement », nous dit-on du côté de police.