• Inquiétude et gros déploiement policier après la disparition d’une fillette d’un an et demi: elle a été retrouvée

    Inquiétude et gros déploiement policier après la disparition d’une fillette d’un an et demi: elle a été retrouvée
    DR

    Branle-bas de combat, ce jeudi après-midi, à Kuurne, en Flandre-Occidentale, suite à la disparition d’une fillette d’un an et demi. L’enfant, né en 2018, a disparu de l’habitation familiale située dans un quartier social.

    La police a immédiatement déployé les grands moyens : des chiens ont été appelés à la rescousse, tout comme un hélicoptère et la Cellule personnes disparues.

    Tous les environs ont été fouillés et, comme l’explique Het Laatste Nieuws, la fillette a été retrouvée en bonne santé sur le coup de 17 heures. Selon nos confrères, la fillette était partie avec sa mère, à Bruxelles, et le reste de la famille n’était pas au courant.

  • Un enfant de 4 ans laissé dans une voiture en plein soleil sous 30ºC sur le parking du Carrefour: «Nous avons dû briser la vitre»

    Un enfant de 4 ans laissé dans une voiture en plein soleil sous 30ºC sur le parking du Carrefour: «Nous avons dû briser la vitre»
    GSV

    Ce mercredi, un enfant de quatre ans a été laissé dans une voiture en plein soleil sur le parking du centre commercial l’escapade à La Chapelle-Saint-Luc (Aube), en France, comme l’indiquent nos confrères de l’Est-Eclair.

    Un client du centre commercial qui passait par là a constaté la présence de l’enfant seul dans le véhicule alors que le mercure affichait 30ºC. La vitre arrière était entrouverte mais seulement de quelques millimètres et ne permettait pas à l’air, qui était de tout de circuler.

    Le témoin inquiet a prévenu les agents de sécurité du Carrefour qui se trouvait à l’intérieur du centre commercial.

    Ces derniers ont alors accouru sur le parking : « Nous avons dû briser la vitre », raconte l’un d’eux, un dénommé Nathan. Lui et son collègue ont alors sorti l’enfant de la voiture pour le conduire au rayon réfrigéré du magasin Carrefour : « Il était bouillant », a poursuivi Nathan.

    La température de l’enfant a heureusement baissé rapidement mais il a tout de même été emmené à l’hôpital par précaution.

    Sa mère, qui a ensuite rejoint la voiture, a expliqué qu’elle l’avait seulement laissé quelques minutes seul, le temps de retirer de l’argent au distributeur.

  • Le corps sans vie d’un jeune homme de 27 ans retrouvé à Sclessin: le décès qualifié de suspect

    Le corps sans vie de Mohamed a été retrouvé dans un immeuble de la rue de L’Avouerie à Sclessin.
    Le corps sans vie de Mohamed a été retrouvé dans un immeuble de la rue de L’Avouerie à Sclessin. - GSV

    Branle-bas de combat, jeudi après-midi, vers 15h30, rue de L’Avouerie, non loin du quai Ernest Solvay, à Sclessin. Une jeune femme qui devait retrouver Mohamed (photo) dans sa « garçonnière » a découvert le corps sans vie du jeune homme, âgé de 27 ans.

    La jeune femme a immédiatement prévenu les secours mais malgré l’intervention rapide du médecin du SMUR, il n’y avait plus rien à faire pour le jeune habitant de Droixhe. Les faits ont été qualifiés de décès suspect et le dossier a été confié à un juge d’instruction.

    Voici ce que l’on sait.

    ► Mohamed était bien connu à Ans.

  • Prise d’otages en cours dans une banque en France: les six personnes ont été libérées, l’auteur connu pour des antécédents psychiatriques interpellés

    Le Raid est sur place.
    Le Raid est sur place. - DR

    Le Raid est arrivé jeudi en début de soirée au Havre où un homme armé a pris en otages, dans l’après-midi, plusieurs personnes avant d’en libérer deux par la suite, a-t-on appris auprès de la police.

    Aucun blessé n’est à déplorer. L’homme, « seul », est retranché dans les locaux d’une agence de la Bred dans le centre-ville « depuis 16h45 », a précisé à l’AFP l’officier de communication de la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de 76.

    Selon une autre source policière, qui précise que l’homme disposerait d’une arme de poing, six personnes ont été initialement prises en otage et une première a été rapidement libérée.

    Selon l’officier de communication de la DDSP, une deuxième personne a été libérée avant l’arrivée du Raid et les trois autres plus tard dans la soirée.

    L’auteur, âgé de 34 ans, est connu pour des antécédents psychiatriques, a indiqué une source proche de l’enquête. Il est également fiché au TAJ (Traitement d’antécédents judiciaires) pour enlèvement, séquestration et port d’arme. Il a été interpellé aux alentours de 22h45.

    « Les otages sont libérés sains et saufs » a salué aussitôt le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin. Le Raid était arrivé en fin d’après-midi au Havre pour négocier avec l’homme retranché dans l’agence bancaire de la Bred depuis 16H45.

  • Coronavirus: Bressoux et Droixhe sont les quartiers les plus touchés à Liège

    La situation inquiète dans le quartier.
    La situation inquiète dans le quartier. - TVA

    Dans un courrier envoyé aux personnes-ressources des deux quartiers, transmis par un vent favorable à notre rédaction, le bourgmestre Willy Demeyer explique avoir en sa possession des informations précises sur les résultats des tests Covid effectués sur le territoire de la commune de Liège, et ce, quartier par quartier : « Sur cette base, il apparaît que les quartiers de Bressoux et Droixhe sont plus fortement affectés par le Covid-19. Plusieurs familles sont concernées », peut-on y lire.

    Les explications complètes du bourgmestre

  • Important incendie dans une des tours du World Trade Center à Bruxelles (vidéo)

    Important incendie dans une des tours du World Trade Center à Bruxelles (vidéo)
    @_TuVeuxMaPhoto_

    Le bâtiment n’est pas occupé pour le moment, car il fait l’objet de travaux. Seuls des ouvriers étaient sur place quand l’incendie s’est déclaré. Ils ont évacué les lieux. Il n’y a pas eu de blessé.

    L’incendie est parti dans un local technique au 27e étage de la tour. C’est du matériel d’isolation qui a pris feu, ce qui génère beaucoup de fumée. Comme elle s’échappait du sommet de la tour, l’incendie était particulièrement visible.

    La fumée était visible de loin...

    Il n’y avait pas d’eau dans la tour. Les pompiers sont montés jusqu’à l’étage en feu dans un conteneur soulevé par un monte-charge, manipulé par quatre ouvriers du chantier. Ils avaient avec eux des extincteurs et des lances à eau, qui ont été déployées une fois les pompiers hissés au sommet de la tour.

    L’objectif était de se raccorder à l’autopompe en bas. D’autres postes voisins, notamment Zaventem et Vilvorde, ont été alertés pour assurer une alimentation en eau en suffisance.

    Finalement, l’incendie était suffisamment localisé pour être éteint avec des extincteurs à poudre. L’étage était vide. Les dégâts sont très limités.

  • Coronavirus: le nombre de cas positifs continue d’augmenter en France, plus de 30% en une semaine

    Coronavirus: le nombre de cas positifs continue d’augmenter en France, plus de 30% en une semaine
    AFP

    Sur la semaine du 27 juillet au 2 août, 7.565 personnes ont été testées positives en France métropolitaine, soit +33 % par rapport à la semaine précédente qui avait vu un bond du nombre de cas (+57 %, avec 5.695).

    Cette augmentation des nouveaux cas positifs « reste supérieure à l’augmentation du nombre de patients testés » (+14 %, 505.945), souligne l’organisme public Santé Publique France.

    Le bilan quotidien publié jeudi par le ministère de la Santé va dans le même sens : 1.604 cas confirmés dans les dernières 24 heures, après 1.695 la veille, alors que ce chiffre a repassé la barre des 1.000 depuis fin juillet.

    La France compte désormais 30.312 décès, soit sept de plus en 24 heures.

    Mardi, le Conseil scientifique, qui guide le gouvernement dans la lutte contre le Covid-19, avait prévenu que la France n’est pas à l’abri d’une reprise incontrôlée de l’épidémie, et exhorté les Français à respecter les mesures barrières.

  • Mis dehors par le vigile, Hendrik souviendra longtemps de son passage au magasin Ikea: «Je ne comprends pas...»

    Mis dehors par le vigile, Hendrik souviendra longtemps de son passage au magasin Ikea: «Je ne comprends pas...»

    Le 5 août dernier, Hendrik Wallijn a posté sur Twitter un message pour le moins critique envers le magasin Ikea de Gand : « Je viens d’être mis dehors manu militari du Ikea de Gand. Sur le chemin de la sortie, j’ai eu une discussion avec le manager du magasin : « Nous ne comprenons pas non plus, mais la police nous demande d’observer les clients et les mettre dehors si nous les soupçonnons de faire partie de la même bulle ». », a-t-il publié sur son compte.

    Comme vous le savez, depuis le Conseil national de sécurité du 27 juillet dernier, il est de nouveau interdit de faire ses courses à plusieurs, sauf exception. Et Hendrik, un Ostendais, en a fait les frais ce mercredi…

    « Manu militari, mais de manière cordiale », précise tout de même Hendrik, qui se souviendra longtemps de son passage au magasin de meubles, à nos confrères du Nieuwsblad. Il faut dire qu’Hendrik savait qu’il était en tort. Car ce jour-là, il s’est présenté au magasin avec sa femme. Ce qui est interdit. Il y a d’ailleurs, à l’entrée du magasin, un vigile qui donne un caddie à une personne par bulle. Et seule les personnes avec un caddie peuvent entrer dans le magasin. Hendrik et sa femme ont bien tenté de faire comme s’ils ne se connaissaient pas, mais cela n’a pas échappé au vigile. « Vous faites vos courses ensemble, c’est contre les règles, je vais devoir reconduire l’un de vous à la porte », leur a-t-il alors expliqué, avant de les pousser vers la sortie.

    Surpris, Hendrik regrette cette situation : « J’ai enfreint les règles. Mais je ne comprends pas. À Ostende, chez moi, les gens sont les uns sur les autres sur la plage. Et je trouve que pour les gros achats, comme un lit, on pourrait faire ses courses ensemble ».

    Contactée par nos confrères, une représentante de Ikea a confirmé que quelqu’un vérifiait à l’entrée que les règles étaient bien respectées. Ikea ne fait qu’appliquer l’arrête ministériel. Si les personnes ne respectent pas les règles et refusent de coopérer, les gérants doivent appeler la police : « Et malheureusement, c’est déjà arrivé plusieurs fois. Il y a déjà eu plusieurs agressions. Heureusement, personne jusqu’à présent n’a été blessé », a expliqué Colombine Nicolay, porte-parole d’Ikea.

  • Coronavirus: de nouvelles informations seront disponibles dans les bulletins quotidiens de Sciensano

    Coronavirus: de nouvelles informations seront disponibles dans les bulletins quotidiens de Sciensano
    Belga

    Le bulletin épidémiologique publié chaque jour à 11h par Sciensano présentera désormais également un aperçu graphique de l’évolution des tendances. Ces graphiques compléteront ceux qui sont déjà disponibles, à savoir le nombre de nouveaux cas, de nouvelles hospitalisations, d’admissions en soins intensifs et de décès.

    L’institut ajoutera également la répartition du nombre de cas par province, avec le changement observé entre la dernière période de 7 jours et l’avant-dernière période de 7 jours.

    Le pourcentage de tests positifs sur le nombre total de tests effectués, ou taux de positivité, sera aussi disponible, avec graphique de la répartition du taux de positivité par tranche d’âge ainsi qu’une carte qui renseigne ce taux par province.

    Sciensano ajoutera enfin une carte du nombre de tests effectués par province par 100.000 habitants et un graphique des admissions hospitalières par région.

    Afin d’accorder une attention particulière à la situation actuelle, la description de l’épidémie se fera désormais à partir de la date du 22 juin, date à laquelle le nombre de cas diagnostiqués en Belgique était à son niveau le plus bas, explique Sciensano. Une description de l’épidémie depuis le début sera présentée en fin de rapport. À moyen terme, cette partie du bulletin sera présentée une fois par semaine. Les données depuis début mars resteront disponibles sur l’outil en ligne de l’institut, Epistat.

  • Deuxième vague du coronavirus ou non? Voici pourquoi les experts francophones et flamands ne sont pas d’accord…

    Deuxième vague du coronavirus ou non? Voici pourquoi les experts francophones et flamands ne sont pas d’accord…

    « Non, nous ne sommes pas dans une deuxième vague » avait affirmé lundi l’infectiologue Frédérique Jacobs, porte-parole interfédérale francophone de la lutte contre le coronavirus, lors du JT de RTL. Ce soir-là, lors de son passage au journal télévisé, elle contestait les dires de son homologue néerlandophone Steven Van Gucht. « Nous sommes dans une deuxième vague de contaminations », déclarait ce denier quelques heures plus tôt. « Nous ne savons pas combien de temps elle durera, et quelle sera son intensité, mais j’ai confiance. Nos efforts permettront de la contrôler ».

    « Nous avions jusqu’à 2500 cas positifs par jour. Aujourd’hui, nous sommes à 500 »

    Pour Frédérique Jacobs, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Erasme à Bruxelles, on n’y est donc pas (encore) pour le moment. En tout cas, elle estime que c’est une mauvaise terminologie pour expliquer la situation que nous vivons actuellement. « On n’est pas dans une deuxième vague, il faut bien le préciser. On est dans une augmentation du nombre de personnes détectées positives. Il faut faire très attention quand on regarde les schémas et les chiffres. Quand on était au maximum de l’épidémie, c’est-à-dire en mars-avril, on ne testait que les gens infectés présentant des symptômes suffisamment graves pour être hospitalisés. On ne détectait pas les gens qui étaient moins sévèrement malades ni les contacts », avait expliqué la remplaçante d’Yves Van Laethem, avant de préciser que « maintenant, on détecte les gens avec des symptômes extrêmement faibles ». Une des raisons, selon elle, pour laquelle les chiffres actuels doivent interpeller mais pas affoler. « Ça n’est pas la même manière de tester », disait-elle encore. « Au plus fort de l’épidémie en mars et avril, nous avions jusqu’à 2500 cas positifs par jour. Aujourd’hui, nous sommes à 500. Mais ce ne sont pas les mêmes personnes qu’alors. »

    « Parler de deuxième vague, c’est se projeter dans un scénario catastrophe qui me semble peu probable »

    Ce matin dans nos éditions, d’autres experts disaient la même chose. Car de plus en plus de voix, au niveau francophone, se font entendre pour affirmer que, non, ce que l’on vit aujourd’hui, ce n’est pas une deuxième vague. « Une vague, ce n’est pas un terme scientifique », rappelait Catherine Linard, géographe de la santé à l’université de Namur. « Si on entend par là un pic aussi haut que le premier, alors non, je ne pense pas qu’on va en arriver là. Sauf si l’on revit de la même façon qu’au mois de mars. » Le problème du terme « deuxième vague », c’est qu’il nous renvoie les images de la première en pleine figure. « Cela nous rappelle des moments très douloureux, de stress intense », estime Nathan Clumeck, professeur émérite en maladies infectieuses à l’ULB et au CHU Saint-Pierre. « Parler de deuxième vague, c’est se projeter dans un scénario catastrophe qui me semble peu probable. La première vague nous a surpris, les personnes fragiles n’étaient pas protégées, on manquait de matériel… » Mais s’il ne faut pas exagérer, il ne faut pas minimiser non plus. « La hausse n’est pas encore alarmante mais il faut la prendre au sérieux et parvenir à stabiliser la courbe », souligne Catherine Linard. « La manière de communiquer de Sciensano ne peut qu’entraîner un message anxiogène. Et cette anxiété n’est pas proportionnelle à la situation », commentait Yves Coppieters, médecin épidémiologiste et professeur de santé publique à l’ULB. « Ce qu’il faut communiquer, c’est le nombre de cas positifs rapporté au nombre de tests. C’est ça, le vrai reflet de l’épidémie. »

    Pas la même chose en Flandre

    Le son de cloche est donc différent au niveau flamand. Là, de nombreux experts n’ont pas vraiment la même interprétation des choses, comme le notent nos confrères du Nieuwsblad. Pour eux, on peut clairement déjà parler de « deuxième vague ». « Je ne saurais pas comment l’appeler différemment », affirme ainsi l’épidémiologiste Pierre Van Damme de l’université d’Anvers. « Avec une augmentation qui prend des proportions exponentielles et une valeur R0 (taux de reproduction) qui tourne autour de 1,5, je pense que vous devez parler de seconde vague. Ce n’est pas parce que cela ne ressemble pas à la première que ce n’est pas une seconde vague. Comme l’a souligné Peter Piot (le directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medicine, NDLR), une deuxième vague est une série de poussées ».

    Même avis pour Marc Van Ranst, le premier à avoir parlé de « deuxième vague » il y a trois semaines. « Il s’agit certainement d’une deuxième vague. Cela se produit uniquement parce que nous n’avons pas complètement maîtrisé la première », dit-il au Nieuwsblad. Si les nouvelles contaminations connaissent un très net rebond, ce n’est pour l’instant pas le cas des hospitalisations, pour lesquelles les chiffres actuels sont loin de ce qu’on a connu en mars et avril. « C’est effectivement le cas pour le moment, en partie parce que nous sommes déjà intervenus. Et parce que nous protégeons mieux les groupes le plus vulnérables », explique Steven Van Gucht, porte-parole interfédéral néerlandophone de la lutte contre le Covid-19. « Dans les maisons de repos, ils sont mieux équipés maintenant qu’ils ne l’étaient lors de la première vague. Et la partie la plus âgée de la population suit également beaucoup mieux les mesures que la jeune génération pour limiter ses contacts et se protéger. Cela joue également un rôle. Mais si nous n’avions pas pris des mesures, nous arriverions rapidement à une vague qui ne pourrait plus être contrôlée », dit-il encore.

    « Sans ces mesures, nous serions en effet dans une deuxième vague »

    « Sans ces mesures, nous serions en effet dans une deuxième vague », déclare d’ailleurs Frédérique Jacobs. « C’est pourquoi nous devons contrer cette augmentation des cas. » Yves Van Laethem était du même avis il y a quelques jours. « Une deuxième vague est inévitable si le relâchement des gestes barrières se poursuit, mais nous n’en sommes pas encore là. »

    En résumé, il s’agit surtout d’une différence de perception entre le nord et le sud du pays. Pour les Flamands, le nombre élevé de contaminations seul permet d’affirmer que nous sommes dans une deuxième vague, qui pourrait être la même que la première sans les différentes mesures qui ont été prises. Du côté des experts francophones, ce n’est pas encore le cas tant que les autres indicateurs ne sont pas pour l’instant concernés par une augmentation aussi nette et exponentielle.