• Un automobiliste fait un doigt d’honneur à un radar: il écope d’une amende de 1500 euros

    Un automobiliste fait un doigt d’honneur à un radar: il écope d’une amende de 1500 euros
    Police de Oberfranken.

    En avril dernier, un automobiliste allemand a été flashé par un radar automatique à Kulmbach parce qu’il roulait à 80 km/h là où la vitesse était limitée à 70. Si l’infraction était, en soit, mineure, l’individu de 26 ans a écopé d’une amende particulièrement salée. Et pour cause, au moment de se faire flasher, il a cru bon de faire un doigt d’honneur à l’appareil.

    Un petit geste qui n’est pas du tout passé auprès des agents chargés de la vérification. Comme le rapportent nos confrères de autoblog.nl, les policiers ont porté plainte pour insulte à un agent de police. Au lieu de payer 20 euros pour son petit excès de vitesse, le tribunal de Kulmach vient de lui infliger une amende… de 1500 euros, assortie d’un retrait de permis d’un mois. En Allemagne, faire un doigt d’honneur à un agent de police peut vous coûter jusqu’à 4000 euros. En Belgique, la peine peut aller jusqu’à huit jours d’emprisonnement et 800 euros d’amende si l’affaire est portée devant un tribunal.

  • Bagarre générale sur la plage de Blankenberge: «Des parasols ont volé, des mâts de voile utilisés comme armes» (vidéos)

    Bagarre générale sur la plage de Blankenberge: «Des parasols ont volé, des mâts de voile utilisés comme armes» (vidéos)
    Capture vidéo Nieuwsblad

    La bagarre générale a éclaté dans un bar de plage du côté ouest de Blankenberge provoquant le chaos le plus complet. « Des parasols et des lits de plage ont volé, des mâts de voile ont été utilisés comme armes », explique une gérante d’un bar voisin sur la plage à nos confrères du Nieuwsblad. Des centaines de personnes ont suivi le triste spectacle sur la digue.

    Selon HLN, un groupe de personne se serait rebellé contre la police après qu’on leur a demandé de quitter la plage. La marée était haute et les gens étaient trop proches les uns des autres. Selon des témoins, cela ne serait pas la seule cause.

    Des renforts de police, d’autres zones et même la police fédérale, sont ensuite arrivés en masse sur les lieux, utilisant spray au poivre et matraque pour calmer la foule. Il y a eu de nombreuses arrestations.

    Pas de touristes dimanche

    « C’est le bordel. Je n’ai pas vu ce qu’il s’est passé précisément, mais la cellule de crise se réunit à 19 heures », a expliqué la bourgmestre de Blankenberge Daphné Dumery (N-VA) auprès de nos confrères du Krant van West Vlaanderen.

    À la suite de la réunion de la cellule de crise, la bourgsmestre a finalement décidé que les touristes d’un jour seront interdits à Blankenberge ce dimanche. Elle ne souhaite plus non plus que des trains arrivent entre 9 et 16h. « Nous avons besoin d’un temps mort », justifie-t-elle. Seuls les habitants, les propriétaires d’une seconde résidence ou les touristes qui restent plusieurs jours seront autorisés dimanche. Des contrôles de police sont prévus aux différents accès à la station balnéaire.

  • «Zone de guerre» à Blankenberge: «Ce groupe a reçu le soutien d’autres jeunes francophones, puis les choses sont devenues incontrôlables…»

    «Zone de guerre» à Blankenberge: «Ce groupe a reçu le soutien d’autres jeunes francophones, puis les choses sont devenues incontrôlables…»

    L’élément déclencheur de cette bagarre générale, qui a vu voler du sable, des parasols et autres projectiles, n’était pas clair jusqu’à présent. Mais plus les heures passent, plus de nouveaux témoignages clarifient ce qu’il s’est passé.

    Selon un employé d’un bar de plage, tout a commencé au moment de la marée haute, alors que tout le monde commençait à se déplacer. « Il a été demandé de quitter la plage ou de mettre la musique moins fort, et des réactions agressives ont suivi », a-t-il raconté à Belga. « En trois secondes, une bagarre de groupe a éclaté, sous les cris ’fuck the police’. La police a tenté de les maintenir à distance des autres personnes sur la plage car ils étaient nombreux. »

    Au Nieuwsblad, Vinnie, un jeune étudiant qui travaille dans un des bars de la plage, a la même version des faits, mais il pointe la responsabilité d’un « groupe de jeunes francophones », sans qu’on sache exactement d’où ils venaient. « Il y avait un groupe de jeunes francophones qui avaient été ‘ennuyants’ toute la journée », raconte-t-il à nos confrères flamands. « Ils étaient tout le temps sur notre plage privée. Ils mettaient également leur musique très forte avec leur barre de son. Nous leur avons demandé à plusieurs reprises de baisser le volume de leur musique. Mais encore et encore, ils ont tourné le bouton de volume pour nous narguer et nous défier. Quand j’ai menacé de leur prendre leur enceinte, ils ont commencé à nous défier. Peu de temps après, le groupe a reçu le soutien d’autres jeunes francophones, puis les choses sont devenues incontrôlables ».

    Avec les scènes de chaos que l’on a vues. « Cela ressemblait à une zone de guerre, nous n’avons jamais connu cela » dit-il encore. Selon lui, il y a eu une atmosphère agressive sur la plage pendant toute la journée. « Il y avait tout simplement trop de monde. Il faut faire quelque chose ».

    « Des parapluies et des lits de plage ont volé, des mâts de voile ont été utilisés comme armes », avait expliqué une gérante d’un bar voisin sur la plage, alors que des centaines de personnes suivaient le triste spectacle sur la digue.

    La police locale avait reçu l’assistance de plusieurs autres zones.

    La bourgmestre Daphné Dumery (N-VA) regrette les événements mais est déterminée à s’attaquer au problème. « Ça ne peut plus durer. Nous faisons tout pour maintenir la sécurité dans notre station balnéaire, et maintenant ça… », a-t-elle réagi sur les réseaux sociaux. Une réunion de la cellule de sécurité a eu lieu à 19h00.

    Pas de touristes dimanche

    À la suite de la réunion de la cellule de crise, la bourgmestre a finalement décidé que les touristes d’un jour seront interdits à Blankenberge ce dimanche. Elle ne souhaite plus non plus que des trains arrivent entre 9 et 16h. « Nous avons besoin d’un temps mort », justifie-t-elle. Seuls les habitants, les propriétaires d’une seconde résidence ou les touristes qui restent plusieurs jours seront autorisés dimanche. Des contrôles de police sont prévus aux différents accès à la station balnéaire.

    La section de Bruges du parquet de Flandre occidentale a confirmé qu’un certain nombre de personnes avaient fait l’objet d’arrestations administratives ou judiciaires. L’enquête devra permettre d’identifier les fauteurs de troubles.

  • Incident sur la digue à Knokke: la police doit intervenir (vidéo)

    Incident sur la digue à Knokke: la police doit intervenir (vidéo)

    Selon le parquet de Bruges, il s’agit d’un Bruxellois de 20 ans qui a refusé de porter un masque buccal. L’homme a d’abord été approché par la police, mais a tout de même refusé d’obtempérer. Il n’a pas répondu aux injonctions et il a alors arrêté. « Il ne voulait pas non plus révéler son identité. L’homme sera convoqué pour violation des mesures corona et pour récalcitrante », indique le parquet à HLN.

    Il a depuis été libéré après son arrestation administrative.

  • Des orages de chaleur attendus ce dimanche après-midi: le numéro 1722 activé

    Des orages de chaleur attendus ce dimanche après-midi: le numéro 1722 activé
    Photonews

    En beaucoup d’endroits, le temps restera sec mais on prévoit également quelques orages de chaleur localisés, qui pourront être à l’origine de pas mal de précipitations en peu de temps.

    Le SPF Intérieur a d’ailleurs décidé d’activer temporairement le numéro 1722 en raison de l’avertissement de mauvais temps émis par l’Institut Royal Météorologique de Belgique (IRM). Ce numéro est destiné aux interventions pompiers non urgentes.

    L’IRM prévoit ce dimanche un risque de quelques orages de chaleur, qui pourront être à l’origine de pas mal de précipitations en peu de temps.

    Toujours très chaud !

    Il fera toujours très chaud avec des maxima de 30 ou 31 degrés à la mer ainsi qu’en Hautes-Fagnes et de 33 à 36 degrés dans le centre et en Campine. Le vent sera faible à parfois modéré de secteur est.

    Ce soir et cette nuit, le ciel sera partiellement nuageux. Localement, quelques averses (orageuses) pourront encore se développer mais le temps restera sec en beaucoup d’endroits. La nuit sera à nouveau particulièrement douce avec des minima de 18 degrés en haute Ardenne à 23 degrés dans les villes à l’aube. Le vent d’est sera faible à modéré.

    Lundi, les éclaircies seront parfois larges entre les champs nuageux et quelques orages de chaleur pourront à nouveau éclater localement. Il fera toujours très chaud avec des maxima de 30 degrés à la mer à 35 ou 36 degrés dans le centre ainsi qu’en Campine.

  • France: une maman sort les poubelles, oublie son enfant chez elle et finit en garde à vue

    France: une maman sort les poubelles, oublie son enfant chez elle et finit en garde à vue

    Cette femme est en effet descendue de chez elle pour se débarrasser de ses déchets, comme l’expliquent nos confrères de L’Union. Jusque là, rien de bien anormal. Sauf que l’absence du domicile finit par durer plus longtemps que prévu, et qu’un enfant de cinq ans demeure désormais seul dans l’appartement, avec la fenêtre grande ouverte et un accès au balcon. Bref, le mineur est en danger et les policiers réagissent.

    Après un passage par la case garde à vue, la mère de famille s’est vue remettre une convocation devant le délégué du procureur de Reims pour le mois d’octobre. Elle devra suivre une stage de responsabilisation parentale. Ce dispositif vise à rappeler les obligations juridiques, économiques, sociales et morales qu’implique l’éducation d’un enfant.

  • Une image interpelle les téléspectateurs lors de Standard-Cercle: «Il a quoi comme abonnement pour pouvoir assister à un match à huis clos?»

    Une image interpelle les téléspectateurs lors de Standard-Cercle: «Il a quoi comme abonnement pour pouvoir assister à un match à huis clos?»
    Photo News

    Scène polémique lors du match entre le Standard de Liège et le Cercle de Bruges (1-0) ce samedi. Alors que la rencontre se déroulait à huis clos, coronavirus oblige, Didier Reynders a été aperçu dans les tribunes, aux côtés des dirigeants liégeois. Et cela n’a pas manqué de faire réagir les supporters du Standard sur les réseaux sociaux, eux qui n’ont pas accès au match.

  • Ostende ne ferme finalement pas sa gare, mais demande à la SNCB de limiter le nombre de voyageurs, de nombreux contrôles à Blankenberge

    Ostende ne ferme finalement pas sa gare, mais demande à la SNCB de limiter le nombre de voyageurs, de nombreux contrôles à Blankenberge
    Belga

    Le bourgmestre d’Ostende Bart Tommelein (Open Vld) a annoncé ce dimanche matin sur Twitter que la cellule de crise de la commune d’Ostende s’était réunion afin de faire le point sur la situation concernant l’afflux de touristes attendus ce dimanche. « La phase de pré-alarme du plan communal d’urgence a été lancée », a-t-il ajouté.

    Bart Tommelein craint un afflux de touristes dans sa commune. En effet, d’autres communes côtières, comme Knokke ou Blankenberge, ont annoncé ne plus accueillir de touristes d’un jour suite aux incidents qui ont éclaté ce samedi

    Le bourgmestre ostendais a toujours répété qu’il n’interdirait pas l’accès à sa commune aux touristes, mais la donne a changé. Bart Tommelein avait, dans un premier temps, demandé la fermeture de la gare d’Ostende. Finalement, il a été décidé de la laisser ouverte, mais le bourgmestre demande à la SNCB de limiter le nombre de voyageurs.

    La gouverneure de Flandre occidentale par intérim, Anne Martens, a d’ailleurs demandé dimanche à la SNCB de ne pas transporter plus de personnes que ce qui est autorisé en cette période de coronavirus. Samedi, des trains avec un taux d’occupation de 115% ont rejoint la Côte, assure-t-elle. «Ça ne se justifie pas. Les trains supplémentaires n’assurent clairement pas la distribution promise.»

    Contrôles à Blankenberge

    Par ailleurs, tous les trains qui arrivent à la gare de Blankenberge sont contrôlés par la police. Les touristes d’un jour ne sont pas autorisés à se rendre en ville, à l’exception des personnes qui ont une réservation pour le parc aquatique Sea Life entre autres.

    A la suite de l’importante bagarre survenue samedi sur la plage de Blankenberge, les autorités ont décidé de refuser l’accès aux personnes qui avaient prévu de s’y rendre ce dimanche. «Nous avons besoin d’un temps mort», a justifié la bourgmestre Daphné Dumery (N-VA). Des barrages routiers ont également été installés sur les routes d’accès à Blankenberge.

  • Lacs de l’Eau d’Heure: plages bondées, règles de sécurité bafouées!

    Des plages bondées
!
    Des plages bondées ! - A.L.

    Ces derniers jours, l’ensemble des bulletins météorologiques étaient unanimes : de fortes chaleurs étaient à nouveau attendues, sur l’entièreté du territoire belge. Les autorités régionales s’attendaient, dès lors, à un afflux massif de touristes vers les différents points d’eau wallons. C’était aussi le cas autour des Lacs de l’Eau d’Heure où des mesures avaient été prises à la veille de ce week-end particulièrement ensoleillé.

    Du côté de Cerfontaine, le bourgmestre Christophe Bombled (MR) a ainsi choisi de prendre les devants dès ce vendredi 7 août en interdisant, purement et simplement, l’accès à la plage de Falemprise, par voie d’arrêté, à compter du lendemain : « Vu l’affluence importante constatée depuis des semaines sur le site des Lacs de l’Eau d’Heure en cette période estivale ; considérant que sur ce site, les mesures de distanciation sociale ne peuvent être respectées », pouvait-on lire.

    ► Une mesure qui ne concernait évidemment pas la commune voisine de Froidchapelle et ses plages

    De trop nombreuses incivilités  : « Les gens oublient trop souvent que le port du masque est obligatoire autour des lacs »

    ► Des masques qui se seraient pourtant révélés bien utiles, au vu du non-respect évident des règles de distanciation sociale sur les plages et les berges

  • Un quadragénaire liégeois décède sur le parking du Carrefour à Flémalle: «J’ai immédiatement compris qu’une personne faisait un malaise»

    C’est sur ce parking que le quadragénaire a été victiùme d’un malaise.
    C’est sur ce parking que le quadragénaire a été victiùme d’un malaise. - Laura Hollange.

    Drame ce vendredi soir vers 18h15 sur le parking du magasin Carrefour à Flémalle. Un Liégeois de 46 ans a titubé sur le parking avant de s’effondrer.

    Un vigile du magasin qui était en position statique à la sortie du Carrefour a assisté à la scène et a couru dans le magasin chercher un DEA, un défibrilateur. « Dès que j’ai aperçu mon collègue qui courait chercher le DEA, j’ai immédiatement compris qu’une personne faisait un malaise », explique Benjamin Cleuren, vigile au magasin Carrefour.

    ► Voici le témoignage de Benjamin qui nous explique ce qu’il s’est passé.

    ► Le quadragénaire liégeois a malheureusement succombé à cet arrêt cardiaque.