• Coronavirus en Belgique: voici le nombre de cas de Covid-19 détectés dans votre commune!

    Coronavirus en Belgique: voici le nombre de cas de Covid-19 détectés dans votre commune!

    Vous pouvez donc voir dans le tableau en fin d’article combien de personnes ont été testées positives dans votre commune depuis le début de l’épidémie en Belgique, jusqu’à ce jour.

    Le nombre de cas dépistés est toutefois inférieur à la réalité du nombre de personnes porteuses du virus en Belgique. Chez nous, le dépistage n’est pas généralisé et reste rare. Seuls les patients hospitalisés ou qui sont passés dans un hôpital ont été testés, ainsi que le personnel soignant fiévreux. Et aussi depuis peu, quelques résidents dans les maisons de repos et dans les autres collectivités (prison, etc).

    Ces chiffres ne reprennent donc pas les cas les moins graves ou les patients asymptomatiques.

    En Belgique, 12.775 cas d’infection au coronavirus ont pour l’instant été confirmés par un test au 30 mars, dont 7.531 cas (59 %) en Flandre, 3.554 (28 %) cas en Wallonie, et 1.452 (11 %) cas à Bruxelles. Les données sur le lieu de résidence n’étaient pas disponibles pour 238 patients (2 %).

  • «Venez, je l’ai tuée»: Lorena, 27 ans, tuée par son compagnon en plein confinement en Italie

    Lorena
    Lorena - D.R.

    Le crime s’est produit à Furci Siculo dans le département de Messine, et c’est son auteur qui a appelé les carabiniers pour se dénoncer, selon les médias italiens.

    La victime, Lorena Quaranta, 27 ans, était inscrite comme son compagnon à la faculté de médecine de Messine.

    Avant d’appeler les carabiniers, le meurtrier a tenté de se suicider, mais leur arrivée lui a sauvé la vie. « Venez je l’ai tuée » aurait-il prononcé au téléphone selon les médias italiens.

    Selon le recteur de l’université Salvatore Cuzzocrea, où étudiait le couple, cette tragédie est liée à la « situation de crise que nous vivons en ce moment ». « Les experts avaient mis en garde contre le risque que la cohabitation forcée n’accentue les conflits familiaux. »

    La présidente de la commission Féminicide du Sénat, Valeria Valente, a dénoncé « l’énième féminicide survenu dans un foyer, où la crise du coronavirus nous impose de rester ».

    « Demandez l’éloignement de ceux qui peuvent vous faire du mal ou en dernier recours éloignez-vous, y compris avec vos enfants », a-t-elle lancé, en rappelant le numéro d’urgence mis à disposition pour ce genre de situations.

    La semaine dernière, la ministre italienne de l’Égalité hommes-femmes et de la Famille Elena Bonetti avait souligné la nécessité de trouver des maisons-refuges pour les femmes victimes de violences, contraintes de cohabiter avec leurs compagnons violents en raison des mesures de confinement imposées par le gouvernement pour lutter contre la diffusion du coronavirus.

  • Le coronavirus fait une nouvelle victime chez les plus jeunes: Ismail, 13 ans, a succombé au Covid-19 au Royaume-Uni

    Le coronavirus fait une nouvelle victime chez les plus jeunes: Ismail, 13 ans, a succombé au Covid-19 au Royaume-Uni

    Il s’agit de la plus jeune victime du Covid-19 connue au Royaume-Uni. La plus jeune victime recensée dans un pays européen est une adolescente de 12 ans, morte chez nous à Gand.

    Le jeune garçon est mort lundi, après avoir été testé positif au Covid-19 vendredi, au lendemain de son admission au King’s College Hospital de Londres, selon un communiqué de sa famille, « plus que dévastée » par le drame.

    « Malheureusement, un garçon de 13 ans testé positif au Covid-19 est décédé », a déclaré un porte-parole de l’hôpital, adressant les condoléances de l’établissement à la famille.

    Selon sa famille, le jeune garçon prénommé Ismail « a commencé à présenter des symptômes et des difficultés respiratoires et a été admis au King’s College Hospital ».

    « Il a été placé sous assistance respiratoire et plongé dans un coma artificiel et est décédé malheureusement hier (lundi) matin. À notre connaissance il n’avait pas de problèmes de santé sous-jacents », a affirmé sa famille.

    Si « nous savons qu’il est moins probable pour des enfants de souffrir de formes sévères du Covid-19 par rapport aux adultes, ce cas souligne à quel point il est important que nous prenions toutes les précautions possibles pour réduire la propagation de l’infection », a réagi le Dr Nathalie MacDermott, enseignante au King’s College.

    « Il est important qu’un médecin légiste détermine si un examen post-mortem est nécessaire pour déterminer la cause exacte de la mort », a-t-elle souligné.

    Il est selon elle « essentiel d’entreprendre des recherches pour déterminer pourquoi certains décès surviennent en dehors des groupes susceptibles de succomber à l’infection », personnes âgées ou ayant des problèmes de santé préexistants, car il pourrait exister une « susceptibilité génétique sous-jacente de la manière dont le système immunitaire interagit avec le virus ».

    Le Royaume-Uni a déploré mardi 381 morts supplémentaires en une journée, un chiffre sans précédent depuis le début de l’épidémie, qui a fait 1.789 morts dans le pays.

  • Willy Demeyer, bourgmestre de Liège: «Une proportion anormalement élevée de patients d’origine africaine subsaharienne» hospitalisés à la Citadelle

    Willy Demeyer, bourgmestre de Liège: «Une proportion anormalement élevée de patients d’origine africaine subsaharienne» hospitalisés à la Citadelle

    « J’ai été informé ce week-end par l’hôpital de la Citadelle de Liège d’une proportion présentée comme anormalement élevée de patients d’origine africaine subsaharienne parmi les personnes hospitalisées pour COVID », indique le bourgmestre de Liège Willy Demeyer.

    Et de poursuivre : « Il s’agit d’une information objective du corps médical. Conformément aux directives régionales, l’hôpital a immédiatement averti l’inspection sanitaire régionale et moi-même de ce foyer.

    Bien entendu, compte tenu du secret médical, aucune donnée permettant d’identifier les patients n’a évidemment été communiquée.

    Dès le moment où je suis informé officiellement d’un risque couru par la population, il est de ma responsabilité de prendre les mesures préventives qui s’imposent. »

    Un courriel envoyés à différentes personnalités

    « Je n’ai pas formulé de message public. J’ai notamment choisi d’écrire un courriel à l’intention d’une douzaine de personnalités renommées au sein des nombreuses communautés subsahariennes que compte Liège. »

    Et ce sont visiblement ces courriels envoyés qui ont suscité une vive polémique à Liège, certains allant épingler une certaine « stigmatisation » de la communauté concernée. Willy Demeyer a donc pris la décision de communiquer en toute transparence et publiquement, pour mettre les choses au clair.

    « Une démarche urgente de type sanitaire »

    « Il s’agit donc d’une démarche urgente de type sanitaire visant à éviter tout contact nouveau, en dehors de tout contexte politique », continue le bourgmestre liégeois. « Aujourd’hui, la seule chose qui compte est de protéger la population contre le virus, de sauver des vies. J’ai adressé ce type de message à bien d’autres groupes de citoyennes et de citoyens liégeois.

    Si j’ai heurté des sensibilités, je les prie de bien vouloir m’excuser.

    Je constate que l’information a circulé et que les discussions se portent sur les nécessaires précautions sanitaires, comme en témoignent les nombreuses réactions positives que j’ai reçues.

    Dès que ce combat sera gagné, je suis prêt à entamer un débat de fond sur toutes les questions que ceci pose. »

  • Coronavirus: Alain Maron, ministre bruxellois de la Santé, atteint du Covid-19

    Le ministre de la Santé, Alain Maron (Ecolo).
    Le ministre de la Santé, Alain Maron (Ecolo). - E.G.

    Le bruit commençait à circuler de plus en plus dans le microcosme politique. Le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron souffre du coronavirus.

    « Je n’ai pas été testé. Mais mardi passé, il y a 7 jours, j’ai commencé à avoir de nombreux symptômes suspects. J’avais la gorge qui gratte, mal de tête, chaud-froid, de la fatigue et de la fièvre. J’ai donc pris contact avec une amie médecin, qui travaille au centre de tri du 112 pour les patients covid-19. Elle sait donc très bien de quoi elle parle. Elle m’a dit que j’avais tous les symptômes suspects et que je devais donc être confiné de façon stricte chez moi », relate Alain Maron.

    ► Alain Maron nous explique son confinement strict et l’évolution des symptômes.

    ► Dans cette situation, ce dernier se dit chanceux.

  • Confinement en Belgique: snacks, sandwicheries et friteries ont aussi droit à l’indemnité wallonne de 5.000 euros

    Willy Borsus
    Willy Borsus - Belga

    «Vu la diversité de l’ensemble des entreprises présentes sous le code NACE 56.102, il n’était pas possible de l’inclure automatiquement et dans un premier temps via la plateforme d’indemnisation», a justifié Willy Borsus. Ces entreprises peuvent donc à présent enregistrer leur demande d’indemnisation via la plateforme https://indemnitecovid.wallonie.be/#/

    Le ministre ajoute que les activités photographiques (NACE 74.201 et 74.209) et les taxis (NACE 49.320) ont également été inclus dans les codes éligibles.

    Le gouvernement wallon a décidé d’octroyer une indemnité forfaitaire de 5.000 euros aux entrepreneurs de certains secteurs ayant dû cesser leurs activités en raison des mesures prises pour lutter contre le coronavirus.

  • Coronavirus: Eric, le maître des «12 Coups de midi», très inquiet pour son épouse, «elle n’est pas à l’abri, elle y va avec une certaine angoisse»

    Coronavirus: Eric, le maître des «12 Coups de midi», très inquiet pour son épouse, «elle n’est pas à l’abri, elle y va avec une certaine angoisse»
    Captures vidéo

    Si les téléspectateurs retrouvent tous les midis Jean-Luc Reichmann à la tête de leur jeu favori sur TF1, il s’agit bien là d’émission enregistrées avant l’instauration du confinement en France et les mesures gouvernementales qui vont avec. L’actuel maître de midi, Eric, a d’ailleurs donné de ses nouvelles en cette période difficile.

    « Je suis chez moi, je télé-travaille (il est dessinateur-projeteur en bâtiment) », déclare-t-il à Gala. « Je suis en famille, avec mes deux filles », ajoute-t-il. Car sa femme, elle, doit continuer de travailler. Secrétaire médicale, elle doit se rendre sur son lieu de travail, non sans une certaine angoisse. « Elle continue d’aller au travail dans des conditions un peu difficiles qui sont celles des hôpitaux, où on manque cruellement de moyens pour protéger l’ensemble du personnel », explique Eric.

    « Même si elle est dans un service un peu à l’écart des zones stratégiques, il peut y avoir des contaminations. Elle n’est pas à l’abri. Elle y va toujours avec une certaine angoisse », ajoute le champion des 12 Coups de midi.

  • Coronavirus: un infectiologue affirme que tout le monde doit porter un masque pour sortir et suggère aux Belges de s’en fabriquer eux-mêmes (vidéo)

    Coronavirus: un infectiologue affirme que tout le monde doit porter un masque pour sortir et suggère aux Belges de s’en fabriquer eux-mêmes (vidéo)

    Depuis le début de l’épidémie de coronavirus en Belgique, il est conseillé de porter un masque si et seulement si vous êtes ou vous avez des risques d’être contaminé par le coronavirus et donc de contaminer quelqu’un d’autre.

    Mais malgré ces recommandations, nombreux sont les Belges qui sont vus en rue ou dans les supermarchés avec un masque de protection. Jean-Luc Gala, médecin infectiologue à l’UCL, en a dit plus au sujet du port du masque à nos confrères de RTL. Sur le plateau du JT, le spécialiste a affirmé que tout le monde devrait porter un masque en cas de sortie. « C’est absolument indispensable, d’autant plus vu les chiffres de certains hôpitaux qui arrivent doucement à saturation au niveau des soins intensifs. L’objectif de porter un masque rejoint celui du confinement tel qu’imposé par le gouvernement qui est d’aplatir la courbe du nombre de cas sévères et de permettre aux services hospitaliers de maintenir leur résilience, c’est-à-dire d’absorber au fur et à mesure les cas sévères sans être débordés à un moment donné par un afflux massif de ces cas sévères. Pour ce faire, le port du masque et le confinement sont deux mesures indispensables. Si tous les Belges, les citoyens, qui sortent en rue portent un masque, ils diminuent d’autant la transmission du virus par gouttelettes, ce qu’on appelle les postillons, c’est un fait avéré », affirme le médecin sur le plateau de RTL.

    La fabrication personnelle

    Mais le problème qui persiste, et Jean-Luc Gala en est bien conscient, c’est la pénurie de masques en Belgique. Ils sont censés aller en priorité au personnel soignant et aux autres travailleurs en première ligne face à l’épidémie. Pour l’infectiologue, la solution à cette pénurie est la fabrication personnelle de masques. Chaque citoyen devrait pouvoir fabriquer ses propres masques. « La priorité va aux hôpitaux mais je pense que nous avons le devoir, nous, comme citoyens, de nous mobiliser en collectifs citoyens, de nous réapproprier la gestion de la crise et de se dire : nous Belges nous prenons la mesure de l’événement, nous nous réunissons, nous fournissons et nous créons nos propres masques et nous distribuerons nos masques à ceux qui ne peuvent pas en faire. Je suis conscient que tout le monde ne peut pas coudre. Je suis bien conscient que tout le monde n’a pas de tissus. Mais tout le monde connaît au moins quelqu’un qui est capable de faire des masques », ajoute le médecin.

    Quant à l’efficacité des masques fabriqués maison, le spécialiste affirme qu’ils seront bien plus protecteurs que des masques chirurgicaux. Des tutoriels sont disponibles sur Internet pour expliquer aux citoyens comment fabriquer son masque de manière à ce qu’il protège efficacement contre le virus. « C’est une poche dans laquelle vous mettez différentes couches de tissus. Nous sommes en train de les tester ces fameux masques citoyens ici au laboratoire et je peux vous assurer qu’ils sont incroyablement plus confortables, plus efficaces et plus sûrs que ces masques chirurgicaux en papier qui franchement ne valent pas grand chose », termine Jean-Luc Gala. On sait donc ce qu’il nous reste à faire !

  • Fièvre, crampes abdominales, diarrhée…: attention rappel produit chez Aldi, ne les consommez pas! (photo)

    Fièvre, crampes abdominales, diarrhée…: attention rappel produit chez Aldi, ne les consommez pas! (photo)

    Il s’agit de pilons de poulet épicés surgelés de la marque Grill Time !, dont les dates de durabilité minimale sont fixées aux 23 et 25 juillet prochains (numéro de lot 136296). Le produit a été vendu entre le 17 mars et le 31 mars dans les magasins Aldi.

    Les consommateurs qui auraient acheté ces pilons de poulet sont priés de les ramener au point de vente où ils leur seront remboursés.

    Une intoxication par la salmonelle se présente par de la fièvre, des crampes abdominales et de la diarrhée, dans un délai de 6 à 72 heures après la consommation de l’aliment contaminé. Les personnes âgées, les enfants, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées y sont particulièrement sensibles.

    Les personnes qui ont consommé ces produits et qui présentent ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

    Pour toute information complémentaire, Aldi est joignable via l’adresse mail customercareFR@aldi.be.

    DESCRIPTION DU PRODUIT

    Dénomination : Pilons de poulet épicés (surgelés frais) 1kg

    Code EAN : 27031872

    Marque : Grill Time !

    Date de Durabilité Minimale (DDM) : 23/07/2020 et 25/07/2020

    Numéro de lot : 136296

    Période de vente : du 17/03/2020 au 31/03/2020

    Points de vente : magasins ALDI

  • Confinement en Belgique: réouverture partielle des centres de contrôle technique wallons dès le 6 avril

    Confinement en Belgique: réouverture partielle des centres de contrôle technique wallons dès le 6 avril

    La réouverture partielle concerne les camionnettes, les camions, les bus et les cars sous le coup d’un certificat rouge limité à 15 jours. Et pour les voitures qui ont reçu un certificat rouge lors d’un passage au contrôle technique juste avant leur fermeture? L’accès est limité. «Il faut demander une autorisation individuelle auprès du Service public de Wallonie, via controle.technique.automobile@spw.wallonie.be», précise le porte-parole de la ministre De Bue. Dans sa demande, le conducteur doit justifier de «raisons de nécessités impérieuses», par exemple le fait de devoir se déplacer en voiture en qualité de médecin. Le fait de n’avoir qu’un seul véhicule dans la famille pour faire les courses essentielles pourrait être une raison.

    Les centres seront accessibles dans d’autres cas de figure comme notamment les véhicules des services d’urgence ou appelés à se déplacer à l’étranger pour des raisons professionnelles. Les conducteurs de ces véhicules, disposant déjà d’un certificat de conformité arrivé à échéance depuis le 1er mars ou pendant le confinement recevront un nouveau certificat vert pour une durée de six mois. Celui-ci sera à retirer au guichet de la station.

    Ces visites se feront exclusivement sur rendez-vous dans un nombre de stations limité. Il est possible de réserver dès ce 1er avril, 8h00, uniquement par téléphone pour AutoSécurité ou via également les sites en ligne pour AIBV. Les contrôles s’effectueront en garantissant la sécurité du personnel.