• Juste avant le Codeco, Rudi Vervoort plaide pour un débat sans tabou sur l’obligation vaccinale: «À un moment, il faut forcer le cheval à boire»

    Juste avant le Codeco, Rudi Vervoort plaide pour un débat sans tabou sur l’obligation vaccinale: «À un moment, il faut forcer le cheval à boire»
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    «Tous les moyens ont été mis en œuvre pour stimuler la vaccination. La vraie question, c’est que cela fait quelques semaines que l’on tourne autour de l’obligation du vaccin. On devrait en parler sans tabou, sans refuser ce débat... À un moment, il faut forcer le cheval à boire», a expliqué le ministre-président bruxellois, interrogé par la Première.

    Pour Rudi Vervoort, il faut avoir une discussion à ce sujet avec les experts. Le ministre-président de la Région-capitale a par ailleurs jugé qu’il n’était pas envisageable de supprimer l’obligation du port du masque dans les magasins. Il a dit se sentir soutenu dans ce point de vue par les experts qui préconisent le maintien de la mesure actuelle.

  • Steven Van Gucht: «Des modèles montrent qu’il existe un potentiel risque pour une quatrième vague majeure avec une forte charge pour les hôpitaux»

    Steven Van Gucht: «Des modèles montrent qu’il existe un potentiel risque pour une quatrième vague majeure avec une forte charge pour les hôpitaux»

    Assouplir ou maintenir de manière préventive les règles existantes ? Telle est la question avant le Comité de concertation qui se tiendra ce vendredi à 14 heures. Car lors de cette réunion, les autorités devront se prononcer sur les mesures toujours en vigueur dans notre pays, en particulier la question du port du masque.

    Pour le virologue Steven Van Gucht, assouplir les règles du port du masque ne doit pas être décidé aujourd’hui. « Le monde politique veut toujours aller un peu trop vite… », a-t-il déclaré ce matin sur Radio 1. S’il précise que cela arrivera un jour, il faut pour lui que cela intervienne au bon moment.

    Car pour lui, tous les dangers du coronavirus ne sont pas encore derrière nous. Malgré un bon taux de vaccination dans notre pays -avec une Flandre qui fait figure de meilleur élève –, le risque existe. « Il existe encore des modèles – tant en Belgique qu’à l’étranger – qui montrent qu’il existe un potentiel risque pour une quatrième vague majeure avec une forte charge, et même une surcharge, pour les hôpitaux ! »

    Pour lui l’incertitude liée au temps d’efficacité du vaccin et aux personnes non-vaccinées ne permet pas un trop grand relâchement. Il précise tout de même que si une nouvelle vague intervient, les modèles démontrent qu’on pourrait la surmonter avec des mesures « douces ». « Si vous avez 20 à 30 % de contacts à risque en moins, vous pouvez supprimer cette vague. Avant, c’était 70 pour cent avec un lockdown. Ce n’est plus nécessaire. Les mesures douces incluent des masques, un Covid Safe Ticket et le télétravail », précise-t-il.

    Une question qui divise

    Le Premier ministre, Alexander De Croo, mais également le ministre-président flamand, Jan Jambon, se sont prononcés en faveur d’un assouplissement conséquent de l’une des dernières mesures sanitaires qui touchent toute la population, estimant qu’elle ne s’indiquait plus que dans des lieux pas assez ventilés où la proximité entre les gens est trop grande comme les transports publics. L’idée serait d’inverser la logique actuelle et de ne plus délimiter que quelques exceptions. Le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke, s’est montré beaucoup plus réservé. La solution sera donc un compromis entre ces tendances, commentait-on jeudi à bonne source.

    La présidente du groupe d’experts qui conseillent le gouvernement (GEMS), Erika Vlieghe, a mis en garde dès dimanche contre la tentation de relâcher trop vite la mesure. Un rapport du GEMS datant de mardi va dans ce sens. Il adresse un avertissement aux dirigeants politique face à une remontée des contaminations et des hospitalisations à la faveur de l’automne et demande qu’un plan d’urgence soit mis en place si la situation venait à se détériorer. Aux yeux des experts, le port du masque doit demeurer une obligation à l’intérieur lorsque se côtoient des gens dont le statut vaccinal, immunitaire ou de test est inconnu ainsi qu’en cas de forte densité de fréquentation.

  • Codeco: le masque tombe un peu partout… en Flandre, la Wallonie n’a pas tranché, Horeca, discothèques, Covid Safe Ticket, voici ce qui a été décidé!

    Codeco: le masque tombe un peu partout… en Flandre, la Wallonie n’a pas tranché, Horeca, discothèques, Covid Safe Ticket, voici ce qui a été décidé!

    Le Comité de concertation s’est réuni ce vendredi 17 septembre 2021. Les représentants des différents gouvernements du pays se sont retrouvés au Palais d’Egmont à Bruxelles pour faire le point sur l’évolution de la situation épidémiologique et se prononcer sur les mesures toujours en vigueur. Voici ce qui a été annoncé.

    Le masque tombe un peu partout… en Flandre

    Le comité de concertation s’est accordé vendredi sur des assouplissements au port du masque qui constitueront un « socle fédéral » à partir du 1er octobre. A Bruxelles, toutefois, les règles actuelles continueront à être en vigueur, a annoncé le ministre-président Rudi Vervoort. En Wallonie, son collègue Elio Di Rupo a plaidé pour la prudence et s’inscrit dans les recommandations des experts.

    Selon ce socle fédéral, le port du masque par les plus de 12 ans ne restera plus obligatoire que dans les transports en commun, les gares et les aéroports, les établissements de soins, les professions de contact et lors d’événements rassemblant plus de 500 personnes à l’intérieur.

    Les Régions sont libres d’adopter des règles plus contraignantes si la situation épidémiologique sur leur territoire le requiert, ce qui sera le cas dans la Région-capitale.

    En Wallonie, le gouvernement régional n’a pas encore tranché. Il se réunira « dans les prochains jours » pour décider si les assouplissements s’appliqueront au sud du pays à partir du 1er octobre. En Flandre, le gouvernement se réunira aussi en début de semaine prochaine, mais le ministre-président Jan Jambon a déjà annoncé que le nord du pays s’en tiendrait vraisemblablement au socle fédéral concernant le masque. Il n’a d’ailleurs pas caché sa satisfaction devant la fin des restrictions dans sa Région, au taux de vaccination le plus élevé du pays. « On a franchi une très grande étape dans le chemin vers la liberté », a-t-il déclaré.

    À partir du 1er octobre, les discothèques pourront rouvrir leurs portes, à condition d’utiliser le covid safe ticket (CST) et d’assurer une qualité de l’air et une ventilation suffisantes. Les organisateurs d’événements en intérieur de plus de 500 personnes ou en extérieur de plus de 750 personnes pourront aussi utiliser le CST dès le 1er octobre et seront dans ce cas dispensés de certaines obligations, dont le port du masque.

    Le covid safe ticket sera plus ou moins largement utilisé dans d’autres cas en fonction des Régions. Bruxelles l’a prévu pour divers secteurs, dont l’Horeca, dès le 1er octobre. Le comité de concertation considère à ce propos que le CST est « une solution alternative appropriée à des mesures restrictives ou autres fermetures dans les communes où la situation épidémiologique s’est sensiblement détériorée ». A plusieurs reprises, non seulement la capitale a été citée mais également la région liégeoise où les contaminations flambent.

    Si les derniers assouplissements ont pu être décidés, c’est grâce à la bonne couverture vaccinale en Belgique, même si elle reste déficiente dans certaines zones. Le Premier ministre, Alexander De Croo, a lancé un nouvel appel visant les non vaccinés. « C’est en train de devenir une épidémie de non vaccinés. En tant que société, on ne peut pas accepter que des personnes fassent le choix d’en mettre d’autres en danger. Les vaccins sont sûrs, gratuits et disponibles partout. Ces personnes sont aussi responsables du fait que des règles plus strictes demeurent en certains endroits (…) Ce n’est pas acceptable. Mettre en danger d’autres personnes, c’est un droit qu’on ne peut pas avoir », a-t-il déclaré.

    La Belgique vit toujours dans la phase fédérale de gestion de crise même si, ce vendredi, elle a fait un pas important dans l’autonomie accordée aux Régions. Les semaines à venir seront consacrées à la préparation de la fin de cette phase. Aucune date n’a encore été annoncée.

    Le gouvernement fédéral espère par ailleurs que la semaine prochaine des étapes seront franchies dans l’obligation vaccinale du personnel soignant. Des avis sont attendus du Conseil national du travail et Conseil fédéral des institutions de soins. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, veut avancer vite. « Je peux m’imaginer qu’il y aura des dispositions transitoires mais nous devons rapidement faire comprendre que la vaccination dans le secteur des soins est une évidence », a-t-il averti.

    Il n’a pas été question lors de la réunion d’une obligation vaccinale pour tous. « C’est un débat très théorique, c’est intéressant mais je suis intéressé par des actions concrètes. Je vois mal comment organiser une vaccination obligatoire pour tous les Belges. On sait bien que c’est impossible », a expliqué M. Vandenbroucke.

    Toutes les mesures décidées au niveau du socle fédéral

    ➜ Port du masque

    Ceci est ce que les autorités appellent le « socle fédéral » concernant le masque. Les régions peuvent décider de ne pas suivre.

    À partir du 1er octobre, le port du masque reste obligatoire pour les personnes de plus de 12 ans uniquement dans les circonstances suivantes  :

    > Transports en communs, gares et aéroports ;

    > Les transports collectifs organisés ;

    > Les établissements de soins ;

    > Pour le personnel et les patients ou clients des professions de contact médicales et non médicales (coiffeurs, etc.) ;

    > Lors d’événements, des spectacles culturels et autres, de compétitions et de séances d’entraînement sportives, s’ils se déroulent à l’intérieur, sans application du CST, à partir de 500 personnes.

    Dans ces cas, il s’agit d’un socle obligatoire fédéral applicable à l’ensemble du pays. Les autorités régionales peuvent, si les conditions épidémiologiques ou un taux de vaccination trop faible le nécessitent, prévoir des obligations de port du masque plus sévères.

    > Le port volontaire du masque bucco-nasal reste bien entendu autorisé dans les lieux et lors des activités où le port du masque n’est plus obligatoire.

    > Le port volontaire du masque reste également vivement recommandé pour toutes les activités ou il est impossible d’assurer le respect des règles de distanciation sociale.

    > Le port du masque reste obligatoire pour les étudiants dans l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    ➜ Le port du masque sera maintenu tel quel à Bruxelles !

    L’obligation du port du masque sera maintenue en Région bruxelloise dans les secteurs où elle est actuellement d’application, notamment les commerces, a fait savoir vendredi le cabinet du ministe-président bruxellois, Rudi Vervoort, à l’issue du comité de concertation.

    Le Comité de concertation a décidé d’assouplissements dans les mesures de lutte contre la propagation du coronavirus, à l’échelle du pays. La situation épidémiologique et vaccinale est cependant très contrastée d’un territoire à l’autre.

    « A Bruxelles, cette situation ne permettra pas d’adopter les mêmes assouplissements le 1er octobre. Outre l’entrée en vigueur du « covid stafe ticket » (CST) pour plusieurs secteurs, l’obligation du port du masque devra être maintenue dans les secteurs où elle s’applique actuellement pour toute la Belgique, notamment dans les commerces. Ceux-ci ne seront en effet pas soumis au CST, notamment pour permettre l’accès à tous aux commerces essentiels, mais en conséquence, le port du masque y restera obligatoire. Il en ira de même pour les activités de contacts », a expliqué le cabinet.

    ➜ Horeca et monde de la nuit

    > À partir du 1er octobre, il est à nouveau autorisé de danser dans les cafés.

    > Les discothèques et dancings peuvent rouvrir dès le 1er octobre sur la base de protocoles renforcés en ce qui concerne la qualité de l’air, la ventilation et la capacité maximale en fonction de la superficie.

    ➜ Covid Safe Ticket (CST)

    Le Covid Safe Ticket est la preuve d’une vaccination complète, d’un test PCR négatif récent ou un certificat de rétablissement. Le Comité de concertation estime que le Covid Safe Ticket constitue une solution alternative appropriée à des mesures restrictives ou autres fermetures dans les villes et communes où la situation épidémiologique s’est sensiblement détériorée.

    Les entités fédérées doivent prévoir une assise réglementaire – via décret ou ordonnance – afin d’ancrer l’utilisation du Covid Safe Ticket. Une réflexion va être lancée afin de statuer sur l’extension ou non de l’utilisation du Covid Safe Ticket dans les lieux publics où les risques épidémiologiques demeurent élevés.

    Les organisateurs d’événements en intérieur rassemblant 500 personnes ou plus et d’événements en extérieur rassemblant 750 personnes ou plus pourront aussi utiliser le Covid Safe Ticket dès le 1er octobre. Dans ce cas, les obligations du CIRM/CERM tombent.

    Le respect du port du masque et de la distanciation sociale ne sont plus obligatoires lors de ces événements. Les organisateurs doivent toutefois en demander l’autorisation aux autorités locales.

    ➜ Taux de vaccination trop faible dans certaines villes et communes

    Les autorités bruxelloises ont pris les mesures suivantes :

    – augmentation du nombre d’agents « call and field » pour contrôler les personnes de retour de voyage de pays affichant un taux de positivité élevé ;

    – renforcement du contrôle manuel des PLF, où les formulaires suspects sont directement transmis à des agents de terrain pour un suivi (approfondi) ;

    – accès direct de la police à la base de données PLF, avec des contrôles de personnes qui n’ont pas respecté l’obligation de contrôle ;

    – demande expresse aux entreprises et administrations sises sur le territoire bruxellois de maintenir le télétravail comme norme ;

    – utilisation élargie du Covid Safe Ticket ;

    – possibilité de se faire vacciner dans les entreprises, les écoles secondaires, les hautes écoles et les universités ;

    – mise en place de points de vaccination mobiles (généralistes, infirmiers à domicile, pharmacies, gares, etc.).

    ➜ Préparation de la fin de la phase fédérale

    Les semaines à venir seront consacrées à la préparation de la fin de la phase fédérale. Le Comité de concertation continuera par ailleurs à suivre de près l’évolution de la situation épidémiologique et se réunira au plus tard à la mi-octobre.

  • La fille de Jimmy rentre de l’école avec les cheveux coupés: «Elle a expliqué que c’était sa prof qui avait fait ça», le père de famille porte plainte

    La fille de Jimmy rentre de l’école avec les cheveux coupés: «Elle a expliqué que c’était sa prof qui avait fait ça», le père de famille porte plainte
    Capture vidéo YouTube

    Jimmy Hoffmeyer, un père de famille habitant dans le Michigan, aux États-Unis, a été stupéfait en voyant sa fille de sept ans rentrer de l’école… avec plusieurs centimètres de cheveux en moins !

    C’est l’institutrice de sa fille Jurnee qui s’est permise de couper les cheveux de la petite, sans autorisation. Le papa a déclaré que les droits de sa fille avaient été gravement violés par l’institutrice. Il a déposé une plainte d’un million de dollars.

    Quand elle est rentrée de l’école, il manquait à la petite fille une grosse masse de cheveux au niveau d’un des côtés de sa tête. Jurnee a alors expliqué à son père que c’était un copain de classe qui lui avait coupé dans les cheveux. Pour rectifier tout cela, Jimmy a emmené Jurnee chez le coiffeur, pour que sa coupe soit au moins symétrique. Mais deux jours plus tard, Jurnee est rentrée de l’école avec l’autre côté de la tête qui avait été coupé. « J’ai demandé ce qui s’était passé et Jurnee a expliqué que c’était sa prof qui lui avait fait », a expliqué le papa à la BBC.

    L’institutrice en question a affirmé que son geste n’était en aucun cas raciste et qu’il partait « d’une bonne intention ». La direction a reconnu que l’institutrice avait agi sans la permission des parents. Elle a été réprimandée, mais elle ne sera pas renvoyée. Elle a présenté ses excuses aux parents de Jurnee.

    La plainte déposée par Jimmy mentionne que l’école n’a pas suffisamment « formé, surveillé, discipliné et contrôlé » ses employés. La discrimination raciale, car la petite est métisse ainsi que le harcèlement ethnique sont aussi mentionnés dans la plainte. Jurnee a changé d’école et le verdict du procès n’est pas encore connu.

  • En rentrant chez elle, Sarah, 35 ans, tombe sur un mot anonyme de ses voisins: «C’est horrible, cela m’a vraiment bouleversée, j’en ai pleuré»

    En rentrant chez elle, Sarah, 35 ans, tombe sur un mot anonyme de ses voisins: «C’est horrible, cela m’a vraiment bouleversée, j’en ai pleuré»
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    Sarah Ogborne, une jeune femme de 35 ans, venait de reprendre son fils Leo à l’école quand elle est rentrée chez elle et est tombée sur un message surprenant, une lettre anonyme signée par « les voisins ».

    Les voisins de Sarah se plaignaient dans cette lettre de son chien, qui selon eux ne cesse d’aboyer. « S’il vous plaît, pouvez-vous faire taire votre chien ? Aboiement, aboiement, aboiement… chaque fois que vous le quittez. En tant que voisins, nous signalerons désormais cela comme un problème de bruit à la commune », écrivent-ils dans la lettre adressée à Sarah.

    Quand elle est tombée sur ce mot, l’estomac de Sarah s’est retourné, explique-t-elle dans les colonnes du Sun. « Comment veulent-ils exactement que je le fasse taire ? Lui fermer la bouche avec du ruban adhésif ? », déplore la jeune femme, qui ne quitte l’appartement que quelques minutes par jour pour aller chercher son fils à l’école. « Cela m’a mise en colère. La menace de me le faire enlever est comme un coup de poing dans le ventre. C’est horrible. Cela m’a vraiment, vraiment bouleversée et j’ai pleuré », confie Sarah.

    « Quand nous sommes dehors, il déteste ça »

    Max, le chien de Sarah, souffre d’anxiété quand sa maîtresse part. Et ce encore maintenant, après 13 ans de vie commune. « Max est sourd, devient aveugle et il souffre aussi de démence, c’est un vieux chien. Quand je suis à la maison, il n’aboie pas. Quand nous sommes dehors, il déteste ça. Parce que nous avons eu le long confinement et qu’il a l’habitude que nous soyons constamment dans la maison, il passe en mode panique quand la maison est vide », ajoute Sarah. « Il aboie et je comprends que cela puisse être ennuyeux, c’est pourquoi je prends des mesures pour m’assurer qu’il ne peut pas vraiment être entendu. Ils prétendent qu’il aboie constamment mais ce n’est pas le cas », explique encore la trentenaire.

    Sarah explique que les voisins qui lui ont écrit la lettre ont pris soin de l’envoyer par la poste, afin de s’assurer que personne ne les voit en train de la déposer dans la boîte de Sarah. « Ce n’est certainement pas mes voisins d’à côté car ce sont mes amis. J’aurais préféré qu’ils viennent me parler pour qu’on puisse s’expliquer sur la situation. J’aurais expliqué que je ne suis absente que très peu de temps sur la journée », témoigne Sarah, qui a publié une photo du mot sur Facebook. « Seuls les lâches envoient des notes anonymes », « quels salauds vous avez comme voisins », ont commenté des utilisateurs du réseau social.

  • Comité de concertation: «Le faible taux de vaccination à Bruxelles est ni acceptable ni tenable», déclare le Premier ministre Alexander De Croo

    Comité de concertation: «Le faible taux de vaccination à Bruxelles est ni acceptable ni tenable», déclare le Premier ministre Alexander De Croo
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    Le Premier ministre Alexander De Croo a haussé le ton vendredi, à l’issue du comité de concertation, pour dénoncer le faible taux de vaccination en Région bruxelloise et le danger, pour la société, induit par ceux qui ne se font pas vacciner.

    « En Région de Bruxelles-capitale, la moitié de la population n’est pas vaccinée, et dans certaines communes, le taux de vaccination bien en deçà. Cette situation n’est ni acceptable ni tenable », a lancé M. De Croo à l’issue d’un comité de concertation entre les gouvernements du pays.

    S’il a insisté sur le travail des derniers mois et souligné l’extension du Covid Safe Ticket (CST) en Région bruxelloise, il a affirmé que des mesures strictes comme le CST « ne remplaceront jamais la vaccination ».

    « Cette épidémie devient une épidémie des non vaccinés. On ne peut l’accepter, on ne peut accepter que des gens fassent le choix de mettre d’autres personnes en danger. Ce sont ceux qui ne se sont pas fait vacciner qui sont responsables » de la prolongation de certaines mesures de restriction, a ajouté le chef du gouvernement fédéral.

  • Comité de concertation: revivez le direct de la journée

    Comité de concertation: revivez le direct de la journée
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    Le masque tombe un peu partout… en Flandre

    Le comité de concertation s’est accordé vendredi sur des assouplissements au port du masque qui constitueront un « socle fédéral » à partir du 1er octobre. A Bruxelles, en revanche les règles actuelles continueront à être en vigueur, a annoncé le ministre-président Rudi Vervoort. En Wallonie, son collègue Elio Di Rupo a plaidé pour la prudence et s’inscrit dans les recommandations des experts.

    Selon ce socle fédéral, le port du masque par les plus de 12 ans ne restera plus obligatoire que dans les transports en commun, les gares et les aéroports, les établissements de soins, les professions de contact et lors d’événements rassemblant plus de 500 personnes à l’intérieur.

    Les Régions sont libres d’adopter des règles plus contraignantes si la situation épidémiologique sur leur territoire le requiert, ce qui sera le cas dans la Région-capitale.

    En Wallonie, le gouvernement régional n’a pas encore tranché. Il se réunira « dans les prochains jours » pour décider si les assouplissements s’appliqueront au sud du pays à partir du 1er octobre. En Flandre, le gouvernement se réunira aussi en début de semaine prochaine, mais le ministre-président Jan Jambon a déjà annoncé que le nord du pays s’en tiendrait vraisemblablement au socle fédéral concernant le masque.

    À partir du 1er octobre, les discothèques pourront rouvrir leurs portes, à condition d’utiliser le Covid Safe Ticket et d’assurer une qualité de l’air et une ventilation suffisantes. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke, a particulièrement insisté sur le respect des protocoles et l’obligation qui sera faite aux exploitants de prouver qu’ils respectent les règles.

    Si les derniers assouplissements ont pu être décidés, c’est grâce à la bonne couverture vaccinale en Belgique, même si elle reste déficiente dans certaines zones. Le Premier ministre, Alexander De Croo, a lancé un nouvel appel visant les non vaccinés. « C’est en train de devenir une épidémie de non vaccinés. En tant que société, on ne peut pas accepter que des personnes fassent le choix d’en mettre d’autres en danger. Les vaccins sont sûrs, gratuits et disponibles partout. Ces personnes sont aussi responsables du fait que des règles plus strictes demeurent en certains endroits (…) Ce n’est pas acceptable. Mettre en danger d’autres personnes, c’est un droit qu’on ne peut pas avoir », a-t-il déclaré.

    Toutes les mesures décidées au niveau du socle fédéral

    ➜ Port du masque

    Ceci est ce que les autorités appellent le « socle fédéral » concernant le masque. Les régions peuvent décider de ne pas suivre.

    À partir du 1er octobre, le port du masque reste obligatoire pour les personnes de plus de 12 ans uniquement dans les circonstances suivantes  :

    > Transports en communs, gares et aéroports ;

    > Les transports collectifs organisés ;

    > Les établissements de soins ;

    > Pour le personnel et les patients ou clients des professions de contact médicales et non médicales (coiffeurs, etc.) ;

    > Lors d’événements, des spectacles culturels et autres, de compétitions et de séances d’entraînement sportives, s’ils se déroulent à l’intérieur, sans application du CST, à partir de 500 personnes.

    Dans ces cas, il s’agit d’un socle obligatoire fédéral applicable à l’ensemble du pays. Les autorités régionales peuvent, si les conditions épidémiologiques ou un taux de vaccination trop faible le nécessitent, prévoir des obligations de port du masque plus sévères.

    > Le port volontaire du masque bucco-nasal reste bien entendu autorisé dans les lieux et lors des activités où le port du masque n’est plus obligatoire.

    > Le port volontaire du masque reste également vivement recommandé pour toutes les activités ou il est impossible d’assurer le respect des règles de distanciation sociale.

    > Le port du masque reste obligatoire pour les étudiants dans l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    ➜ Le port du masque sera maintenu tel quel à Bruxelles !

    L’obligation du port du masque sera maintenue en Région bruxelloise dans les secteurs où elle est actuellement d’application, notamment les commerces, a fait savoir vendredi le cabinet du ministe-président bruxellois, Rudi Vervoort, à l’issue du comité de concertation.

    Le Comité de concertation a décidé d’assouplissements dans les mesures de lutte contre la propagation du coronavirus, à l’échelle du pays. La situation épidémiologique et vaccinale est cependant très contrastée d’un territoire à l’autre.

    « A Bruxelles, cette situation ne permettra pas d’adopter les mêmes assouplissements le 1er octobre. Outre l’entrée en vigueur du « covid stafe ticket » (CST) pour plusieurs secteurs, l’obligation du port du masque devra être maintenue dans les secteurs où elle s’applique actuellement pour toute la Belgique, notamment dans les commerces. Ceux-ci ne seront en effet pas soumis au CST, notamment pour permettre l’accès à tous aux commerces essentiels, mais en conséquence, le port du masque y restera obligatoire. Il en ira de même pour les activités de contacts », a expliqué le cabinet.

    ➜ Horeca et monde de la nuit

    > À partir du 1er octobre, il est à nouveau autorisé de danser dans les cafés.

    > Les discothèques et dancings peuvent rouvrir dès le 1er octobre sur la base de protocoles renforcés en ce qui concerne la qualité de l’air, la ventilation et la capacité maximale en fonction de la superficie.

    ➜ Covid Safe Ticket (CST)

    Le Covid Safe Ticket est la preuve d’une vaccination complète, d’un test PCR négatif récent ou un certificat de rétablissement. Le Comité de concertation estime que le Covid Safe Ticket constitue une solution alternative appropriée à des mesures restrictives ou autres fermetures dans les villes et communes où la situation épidémiologique s’est sensiblement détériorée.

    Les entités fédérées doivent prévoir une assise réglementaire – via décret ou ordonnance – afin d’ancrer l’utilisation du Covid Safe Ticket. Une réflexion va être lancée afin de statuer sur l’extension ou non de l’utilisation du Covid Safe Ticket dans les lieux publics où les risques épidémiologiques demeurent élevés.

    Les organisateurs d’événements en intérieur rassemblant 500 personnes ou plus et d’événements en extérieur rassemblant 750 personnes ou plus pourront aussi utiliser le Covid Safe Ticket dès le 1er octobre. Dans ce cas, les obligations du CIRM/CERM tombent.

    Le respect du port du masque et de la distanciation sociale ne sont plus obligatoires lors de ces événements. Les organisateurs doivent toutefois en demander l’autorisation aux autorités locales.

    ➜ Taux de vaccination trop faible dans certaines villes et communes

    Les autorités bruxelloises ont pris les mesures suivantes :

    – augmentation du nombre d’agents « call and field » pour contrôler les personnes de retour de voyage de pays affichant un taux de positivité élevé ;

    – renforcement du contrôle manuel des PLF, où les formulaires suspects sont directement transmis à des agents de terrain pour un suivi (approfondi) ;

    – accès direct de la police à la base de données PLF, avec des contrôles de personnes qui n’ont pas respecté l’obligation de contrôle ;

    – demande expresse aux entreprises et administrations sises sur le territoire bruxellois de maintenir le télétravail comme norme ;

    – utilisation élargie du Covid Safe Ticket ;

    – possibilité de se faire vacciner dans les entreprises, les écoles secondaires, les hautes écoles et les universités ;

    – mise en place de points de vaccination mobiles (généralistes, infirmiers à domicile, pharmacies, gares, etc.).

    ➜ Préparation de la fin de la phase fédérale

    Les semaines à venir seront consacrées à la préparation de la fin de la phase fédérale. Le Comité de concertation continuera par ailleurs à suivre de près l’évolution de la situation épidémiologique et se réunira au plus tard à la mi-octobre.

    Revivez la conférence de presse du Codeco

    L’évolution de la réunion et les dernières indiscrétions

    18h25 : le port du masque restera obligatoire dans l’Enseignement supérieur.

    18h15 : la faible couverture vaccinale à Bruxelles est « inacceptable », a déclaré le Premier ministre Alexander De Croo.

    18h05 : le port du masque sera maintenu tel quel à Bruxelles.

    18h : la conférence de presse du Comité de concertation a débuté.

    17h11 : la conférence de presse du Comité de concertation aura lieu à 18h.

    16h30 : au travail également, le masque ne sera plus imposé dès lors qu’une distance entre les personnes peut être respectée. Rien n’est précisé toutefois sur une éventuelle différence d’application en fonction des Régions concernant le port du masque. Tant Bruxelles que la Wallonie se sont montrées plus soucieuses derniers jours de conserver des mesures plus restrictives. Ces mesures seront officialisées lors de la conférence de presse à la fin du Comité de concertation.

    16h07 : les masques ne devraient plus être portés que dans les transports en commun, dans les établissements de santé et chez les professions de contact (coiffeurs, esthéticiens). Ces mesures devraient être officialisées lors de la conférence de presse à la fin du Comité de concertation.

    15h55 : le port du masque buccal dans l’horeca et les magasins ne devrait plus être obligatoire, indiquent nos confrères du Nieuwsblad. C’est ce qu’aurait décidé de Comité de concertation. La mesure serait également valable pour le personnel. Toujours selon le Nieuwbslad, il s’agirait d’une mesure fédérale qui s’appliquerait à tout le pays, même si les régions auraient toujours le droit de prendre des mesures plus strictes sur leur territoire.

    15h54 : le gouvernement fédéral ne s’est pas accordé vendredi matin sur la prolongation des mesures de soutien socio-économiques prises dans le cadre de la crise sanitaire. Celles-ci expirent le 30 septembre, les travaux se poursuivront la semaine prochaine. Les mesures visées sont le droit passerelle corona, le chômage temporaire corona, le gel de la dégressivité des allocations de chômage et la prime de 50 euros pour certains allocataires sociaux. Elles concernent plusieurs ministres: Indépendants (Clarinval), Emploi (Dermagne), Intégration sociale (Lalieux).

    15h47 : après des mois de fermeture, les boîtes de nuit vont pouvoir rouvrir à compter du 1er octobre prochain moyennant le recours au Covid Safe Ticket pour leurs clients, a décidé vendredi le Comité de concertation.

    15h00 : «On va vers la fin des mesures corona», a souligné le vice-Premier ministre Ecolo, Georges Gilkinet, seul à s’exprimer devant les médias. Plus d’informations ici.

    14h59 : les ministres n’ont pas fait de commentaire à leur arrivée au Palais d’Egmont où se tient la réunion

    14h09 : la ministre flamande de l’économie, Hilde Crevits (CD&V), s’est également positionnée pour un assouplissement du port du masque sur VTM Nieuws. « Il s'agit d'une demande explicite d'abandonner le masque buccal dans le secteur de la restauration et dans les professions de contact non médicales pour le personnel mais c’est au comité de concertation que les décisions sont prises ».

    14h01 : pour rappel, selon nos confrères du Nieuwsblad, un compromis aurait été trouvé concernant le port du masque dans les magasins. Celui devrait être obligatoire pour les vendeurs et non pour les acheteurs.

    14h00 : le Comité de concertation a débuté au Palais d’Egmont

    Ce que l’on sait déjà

    Il y a tout d’abord, la question des masques. La Flandre, qui bombe le torse grâce à ces excellents chiffres de vaccination, voudrait le laisser tomber, ou du moins ne plus l’imposer. Ce serait, à ses yeux, une récompense logique à offrir à ses citoyens.

    Mais les experts « santé » freinent des quatre fers, et Frank Vandenbroucke, le ministre de la Santé (Vooruit) se montrent prudent aussi. « Il est prématuré de lever l’obligation du masque, même en Flandre où, en certains endroits (à Anvers notamment), le taux de vaccination reste trop bas. Le masque est une protection facile, mais on peut différencier selon les secteurs et selon les Régions. Au niveau des transports en commun, il s’imposera de toute manière. Le masque sera un débat important ». Les Wallons veulent aussi rester prudents et n’accepteraient la levée de l’obligation du port du masque que dans les lieux sûrs comme par exemple les marchés en plein air. Pour les auditoires ou dans les endroits où la distanciation n’est pas possible, les francophones ne seraient pas prêts à lâcher du lest. Le minimum serait de le recommander. Si le Wallonie fait preuve de prudence, c’est parce que la situation en province de Liège est très préoccupante au niveau des contaminations, quasiment comme à Bruxelles (alors que la vaccination à Liège est meilleure). « On aurait trop peur de lâcher trop tôt et que dans deux mois, tout explose », nous dit-on à bonne source.

    Ce Codeco s’annonce chaud aussi par rapport à la vaccination à Bruxelles, qui n’avance pas assez, au goût du Premier ministre notamment. Alexander De Croo (Open VLD) devrait avoir des mots très durs à ce sujet et faire le grand doigt aux responsables bruxellois, voire lancer un ultime appel aux derniers récalcitrants à la vaccination.

    Plus concrètement, on reviendra sur la réouverture des boîtes de nuit et du monde de la nuit, fixée au 1er octobre. On attend toujours le protocole. Il nous revient que ce sera aux Régions de préciser les conditions précises de réouverture. Un peu comme pour les masques, au final. On est bel et bien en train de quitter la phase fédérale de la gestion de crise, pour donner davantage d’initiatives aux Régions.

    Pour les boîtes de nuit, les ministres Clarinval (Indépendants) et Dermagne (Travail) y auraient trouvé une certaine logique. Puisque certains contrôles sont de la compétence des Régions (par exemple, sur la ventilation des dancings), il est logique que les Régions reprennent la main. Le fédéral fixera un protocole général et les Régions pourront y ajouter des mesures. Bruxelles par exemple imposera le Covid Safe Ticket et, selon nos informations, la Wallonie (et même la Flandre) feront de même. « Pour une question de rentabilité, le secteur veut tourner à pleine capacité, à 100 %. Seul le CST permet cela. Et puis, vous imaginez, vous, des boîtes de nuit en périphérie bruxelloise sans CST et avec CST obligatoire à Bruxelles ? Ça n’aurait pas de sens ! », nous dit-on de source gouvernementale.

    Au niveau de l’enseignement et d‘un éventuel assouplissement des règles de quarantaine, on attendra l’avis des experts autour du 20 septembre.

    Le masque au coeur des débats

    Le Premier ministre, Alexander De Croo, mais également le ministre-président flamand, Jan Jambon, se sont prononcés en faveur d’un assouplissement conséquent de l’une des dernières mesures sanitaires qui touchent toute la population, à savoir le port du masque, estimant qu’elle ne s’indiquait plus que dans des lieux pas assez ventilés où la proximité entre les gens est trop grande comme les transports publics. L’idée serait d’inverser la logique actuelle et de ne plus délimiter que quelques exceptions. Le ministre fédéral de la Santé, Frank Vandenbroucke, s’est montré beaucoup plus réservé. La solution sera donc un compromis entre ces tendances, commentait-on jeudi à bonne source.

    La présidente du groupe d’experts qui conseillent le gouvernement (GEMS), Erika Vlieghe, a mis en garde dès dimanche contre la tentation de relâcher trop vite la mesure. Un rapport du GEMS datant de mardi va dans ce sens. Il adresse un avertissement aux dirigeants politique face à une remontée des contaminations et des hospitalisations à la faveur de l’automne et demande qu’un plan d’urgence soit mis en place si la situation venait à se détériorer. Aux yeux des experts, le port du masque doit demeurer une obligation à l’intérieur lorsque se côtoient des gens dont le statut vaccinal, immunitaire ou de test est inconnu ainsi qu’en cas de forte densité de fréquentation.

    Autre sujet débattu: la phase fédérale de crise qui est toujours en vigueur. La Flandre souhaite y mettre un terme, ce qui permettrait aux Régions d’avoir la main. La Wallonie et surtout Bruxelles où le taux vaccinal est trop faible et la situation épidémiologique inquiétante sont beaucoup plus réticentes. Une date à laquelle cette phase prendra fin pourrait être décidée même si l’idée est de conserver un socle interfédéral, indiquait-on à bonnes sources.

    Le dernier comité de concertation avait adopté une formulation relativement floue à propos de l’obligation de vaccination du personnel soignant. Vendredi, celle-ci devrait être actée même si les modalités mettront encore quelques semaines à être élaborées.

    Le 1er octobre, les discothèques pourront rouvrir. Certains au gouvernement ne veulent toutefois pas se contenter de l’adoption de protocoles mais aussi prévoir des sanctions si les mesures ne sont pas appliquées.

  • La grande interview du président du MR Georges-Louis Bouchez: «On ne sauvera pas la planète en mangeant du quinoa»

    « Le parti appartient à ses militants. Chez les libéraux, on n’a pas de baronnies ».
    « Le parti appartient à ses militants. Chez les libéraux, on n’a pas de baronnies ». - Photo News

    Georges-Louis Bouchez, vous êtes depuis près de deux ans président du parti. Vous diriez qu’aujourd’hui, vous faites l’unanimité ?

    Ce n’est pas à moi de dire si je fais l’unanimité ou pas mais ce que je sais, c’est qu’on a un parti qui n’a pas de pouvoir divergent par rapport à toutes les questions fondamentales et pourtant, nous avons pris des risques sur la neutralité, sur le travail, sur les libertés, sur le corona safe ticket sur lequel nous avons pris une position nuancée. Il n’y a pas de voix discordantes. Je pense qu’on a appris à se connaître. Il faut se rendre compte que je n’avais pas travaillé avec la plupart des ministres de cette façon-là avant. J’ai aussi une arrivée qui est un peu particulière. Beaucoup, quand ils deviennent président de parti, ont été ministre et donc membre du bureau du parti. Moi, j’ai été membre du bureau pendant quatre mois et encore, membre invité parce que j’étais porte-parole de la campagne. Des bureaux se tenaient en comité restreint et je n’y participais pas. J’ai dû faire face à la négociation d’un gouvernement, à une diminution significative du nombre de ministres… Je ne dis pas que tout a été fait parfaitement, je dis juste qu’au bout de deux ans, on se connaît beaucoup plus, on se fait plus confiance aussi.

    ➜ Prix du gaz et de l’électricité : « Un système de cliquet en urgence  »

    ➜ Une volonté « Zéro carbone » affichée : « On ne sauvera pas la planète en mangeant du quinoa »

    On a créé le fameux « G11 » suite à l’incident Ducarme/De Bue lors de la formation du gouvernement il y a un an. C’était une erreur, cette décision ?

    Au moment où je la prends, c’est par rapport à l’ensemble des équilibres du parti, des impératifs et des contraintes. Mais quand on voit le résultat, on ne peut pas dire que c’est un succès. Je pourrais me justifier de plein de manières, je ne l’ai pas fait, j’ai pris sur moi. Je ne vais pas le faire un an plus tard, mais quand on obtient le résultat qui a été celui-là, c’est quand même compliqué de dire que c’était exactement ce qu’il fallait faire. Valérie (De Bue NDLR) a fait preuve de beaucoup de professionnalisme et de correction.

    Vous diriez que le parti est aujourd’hui apaisé ?

    […]

    De nouveaux statuts pour le MR  : « Des comptes à rendre aux militants »

    Son avis sur la crise sanitaire : « Je vais être plus en sécurité au resto qu’à l’hôpital »

    ➜➜ « Je veux conduire le MR en 2024 » : lisez l’intégralité de la grande interview de Georges-Louis Bouchez ICI.

  • «Pose ton Zob»: Charline Vanhoenacker se moque de Zemmour, le geste de la chroniqueuse belge fait polémique sur les réseaux sociaux

    «Pose ton Zob»: Charline Vanhoenacker se moque de Zemmour, le geste de la chroniqueuse belge fait polémique sur les réseaux sociaux
    Capture Twitter

    Alors que la communauté juive a célébré la fête annuelle appelée le Yom Kippour ce jeudi, l’humoriste Charline Vanhoenacker s’est filmée en train de dessiner la moustache d’Hitler sur une affiche d’Éric Zemmour, qui devrait être candidat à l’élection présidentielle de 2022.

    « Il y a un petit jeu à faire avec les affiches de Ricou, partout en France. C’est simple », dit la chroniqueuse belge dans la vidéo avant de dessiner la moustache d’Hitler sur une pancarte d'Éric Zemmour. Des images qui ont choqués.

    Pascal Praud a notamment réagi. « Hier, jour de kippour, sur les réseaux, elle a cru bon de dessiner des moustaches d'Adolf Hitler sur le visage d'Éric Zemmour qui, comme chacun le sait, est de confession juive. On reste sans voix devant tant de bêtise », a-t-il lâché. L’animateur de Cnews a estimé que cet acte est à l’image de « ce que sera la campagne présidentielle ».

  • La Gestion Centre-Ville de Mouscron engage Stéphane Pauwels pour booster le commerce: sa nomination fait grincer quelques dents…

    La Gestion Centre-Ville de Mouscron engage Stéphane Pauwels pour booster le commerce: sa nomination fait grincer quelques dents…

    Depuis deux années, l’ombre de Stéphane Pauwels planait sur la gestion centre-ville. Désormais c’est officiel, à partir du 1er octobre, le Mouscronnois rejoindra l’équipe de Boris Rooze, actuel gestionnaire centre-ville (GCV). Une décision qui a été votée mercredi lors d’un conseil d’administration. L’ASBL avait lancé un appel à candidature et Stéphane Pauwels a saisi sa chance avec un projet que l’on qualifie d’ambitieux.

    ➜ « J’avais mal au coeur de voir ce centre-ville se dégrader au fil des ans » : Stéphane Pauwels se confie

    Il faut dire que le chantier est assez colossal après des années de travaux et un commerce qui n’est pas en très bonne santé au sein de la cité des Hurlus. « Il a déposé sa candidature et c’est d’ailleurs la seule que nous ayons eue », précise Brigitte Aubert, bourgmestre et présidente de la GCV.

    Une situation qui a fait grincer quelques dents au sein du conseil d’administration, dont certains se sont demandés s’il n’avait pas été pistonné

    ➜ « Il n’y a eu aucun privilège »

    ➜ Et le passé sulfureux de Stéphane Pauwels, condamné récemment  ? Ce que répond la bourgmestre.

    ➜ Mais que pourra bien apporter Stéphane Pauwels au sein de la gestion centre-ville ? Tous les détails ICI.