• Un Comité de concertation crucial se tiendra la semaine prochaine: des craintes pour la réouverture des écoles et de l’Horeca?

    Un Comité de concertation crucial se tiendra la semaine prochaine: des craintes pour la réouverture des écoles et de l’Horeca?

    Doit-on craindre pour la réouverture complète des écoles le 19 ou celle de l’Horeca au 1er mai ? S’est-on planté dans les mesures ? Nous avons posé la question aux partis francophones.

    Parmi eux, trois partis de la majorité. Écolo et le PS ont préféré ne pas s’avancer, trouvant l’exercice trop délicat avant le Comité. Au MR, on a accepté de jouer cartes sur table. Que vont demander les ministres libéraux la semaine prochaine ? « Ils vont continuer à réclamer des données objectives, des études, des phases tests pour les concerts ou les restaurants », répond Georges-Louis Bouchez.

    Le président du MR lit dans ces chiffres qui restent élevés que les métiers de contact et les commerces non alimentaires ne sont pas des lieux de contamination ; il souhaite donc qu’ils rouvrent au plus vite. Il veut aussi que l’on apprenne à vivre avec le virus en établissant des stratégies permettant le retour de la liberté.

    >> Georges-Louis Bouchez va plus loin : il propose des phases tests pour les concerts et les restaurants  !

    >> Le cdH et DéFI ont également répondu à nos questions… et ils ne sont pas tendres avec les décisions de la majorité !

    >> Une semaine avant cette réunion décisive, De Croo et Vandenbroucke sont coincés  !

  • Vers une nouvelle prolongation de la réouverture de l’Horeca? «Le 1er mai pourrait être reporté à la mi-mai», conseille Pedro Facon

    Vers une nouvelle prolongation de la réouverture de l’Horeca? «Le 1er mai pourrait être reporté à la mi-mai», conseille Pedro Facon
    Belga Image

    Si le commissaire dit oui à la rentrée scolaire du 19 avril, accompagnée d’une stratégie de tests répétitifs grâce aux autotests, et à la levée dès le 26 avril des mesures de ’refroidissement’ instaurées pour un mois visant les commerces non essentiels et les métiers de contact, il est en revanche moins favorable à une réouverture de l’horeca le 1er mai.

    « Tant pis si ce message n’est pas populaire. Mais promettre des châteaux en Espagne puis revenir dessus, cela n’aide pas », affirme-t-il. « Après le 19 et le 26 avril, il serait sage d’attendre trois semaines avant la prochaine grande étape ». Ce qui nous mènerait à la mi-mai.

    Tout ceci relève de la position du Commissariat. Au prochain Comité de concertation de trancher mercredi prochain. « Je ne décide pas », insiste Pedro Facon. « Je conseille. Et j’exhorte les décideurs à tenir compte de la réalité de l’épidémie, à poser des choix et à avancer avec prudence ».

  • Vive polémique à Charleroi: une policière gradée contrôlée totalement ivre, en plein couvre-feu à 2h du mat’, la voiture remplie de canettes de bière…

    Prétexte
    Prétexte - Belga

    La propriétaire n’est pas dans l’habitacle, elle s’est arrêtée pour sortir « respirer » un peu. La voiture est remplie de canettes de bière… Et la conductrice elle-même est visiblement en état d’imprégnation alcoolique.

    Là où tout se corse, c’est que la propriétaire du véhicule est elle-même policière ! Une gradée, même, attachée au service Intervention de la zone de police de Charleroi.

    >> Le commissaire Philippe Goffaux, chef de zone faisant fonction, commente cette polémique.

    >> Voici ce qui pourrait être mis en place pour cette policière.

  • La solution du TEC pour éviter les bus bondés et les élèves entassés: changer l’heure du début de l’école!

    Les élèves du 2e et 3e degrés pour arriver plus tard à l’école.
    Les élèves du 2e et 3e degrés pour arriver plus tard à l’école. - Belga

    Au-delà des travailleurs, la très grande majorité des usagers du Tec sont des élèves et des étudiants. « N’y a-t-il pas de bonnes leçons à tirer de l’expérience de la scolarité à distance », analyse Stéphane Thiery, directeur marketing du Tec. « On pourrait, par exemple, envisager que les élèves plus autonomes, peut-être les 2e et 3e degrés du secondaire suivent la première heure de cours en distanciel avant de se rendre à l’école. Cela éviterait que tous les scolaires soient concentrés dans nos bus entre 7h30 et 8h30 ».

    « C’est une piste de réflexion, poursuit Stéphane Thieryl. Nous devrions étudier si c’est possible pour nous au niveau de l’exploitation. Il faudrait aussi se concerter avec les acteurs de l’enseignement, les représentants des associations de parents, etc. J’ignore si c’est techniquement faisable pour toutes les écoles ».

    Cette piste s’intègre dans une réflexion encore plus globale. Cet été, le Tec et son organisme de tutelle, l’Autorité organisatrice du transport (AOT), ont planché sur un Bureau du temps qui regrouperait les responsables des transports et tous leurs types d’utilisateurs, avec comme finalité le lissage de l’heure de pointe.

    >> Stéphane Thiery développe cette idée.

    >> Du côté de l’Autorité, on veut faire bouger les esprits  !

  • Une énorme boulette dans la vaccination en Belgique: près de 600 rendez-vous pris par des personnes âgées ont été annulés par erreur

    Une énorme boulette dans la vaccination en Belgique: près de 600 rendez-vous pris par des personnes âgées ont été annulés par erreur
    Isopix

    L’Agence flamande pour les soins et la santé (Zorg en Gezondheid) a annulé 6.612 invitations à la suite de la décision de ne plus administrer ces quatre prochaines semaines le vaccin d’AstraZeneca aux personnes âgées de moins de 56 ans. Il s’agissait notamment de celles destinées aux prestataires de soins et stagiaires, qui devaient recevoir le sérum suédo-britannique entre ce vendredi 9 avril et le 3 mai. En raison d’une erreur humaine, 585 personnes âgées de 56 à 65 ans ont également vu leur rendez-vous annulé jeudi, a indiqué l’agence.

    « L’annulation de ces rendez-vous se fait par le biais de la plateforme fédérale pour la gestion de la vaccination Doclr. En raison d’une erreur humaine, 585 personnes âgées de 56 à 65 ans ont elles aussi reçu une annulation jeudi », a expliqué Zorg en Gezondheid.

    Les personnes concernées recevront un nouveau courrier avec la confirmation de leur rendez-vous. « Si la date de ce rendez-vous est dépassée au moment où le courrier arrive, un nouveau rendez-vous sera fixé dès que possible. Zorg en Gezondheid fera également tout son possible pour limiter la charge administrative supplémentaire qui pèse sur les centres de vaccination », a précisé l’agence.

  • La confiance de la population envers le vaccin AstraZeneca entamée: «Que le généraliste vaccine, les gens auront confiance», réagit Catherine Fonck

    La confiance de la population envers le vaccin AstraZeneca entamée: «Que le généraliste vaccine, les gens auront confiance», réagit Catherine Fonck

    « Il n’y a pas de formule magique, seulement expliquer et surveiller la vaccination partout. Il faut néanmoins que la Belgique clarifie rapidement ces questions de vaccins et de tranches d’âge : quel vaccin pour qui ? Clarifier aussi la question de la seconde dose pour ceux qui ont déjà reçu une première d’AstraZeneca mais ont moins de 55 ans. Ce qui me semble surtout important, c’est de permettre au médecin généraliste de vacciner. Cela serait un apport majeur pour rétablir la confiance. Je trouve la Belgique beaucoup trop rigide à cet égard. »

    Par rapport à ces apparentes contradictions, Mme Fonck veut voir les choses positivement. « Il faut être vigilant quant à la survenue d’effets secondaires. Il y a une surveillance intensive des vaccins partout dans le monde, de centaines de millions de doses ; ça permet de réagir vite en cas d’effets secondaires. Sans une surveillance aussi sévère, on prendrait plus de risques. Cela doit donc être considéré comme un atout : il faut soumettre la campagne de vaccination à l’évolution des données scientifiques pour en tirer le meilleur. »

    ►► Retrouvez l’interview intégrale de Catherine Fonck en exclusivité dans nos journaux de ce 10 avril, dans notre liseuse ou sur nos éditions digitales ce samedi.

  • Le prince Philip, mari de la reine Elizabeth II, s’en est allé «paisiblement» ce vendredi à l’âge de 99 ans

    Le prince Philip, mari de la reine Elizabeth II, s’en est allé «paisiblement» ce vendredi à l’âge de 99 ans
    AFP

    «C’est avec un profond chagrin que sa majesté la reine annonce la mort de son époux bien aimé le prince Philip, duc d’Edimbourg», selon un communiqué du Buckingham, précisant que le prince Philip, qui avait été hospitalisé récemment, est mort «paisiblement ce (vendredi) matin au château de Windsor».

    Après son hospitalisation, le prince Philip était retourné à Windsor, à l’ouest de Londres, où il avait passé le confinement avec son épouse de 94 ans.

    Le duc d’Edimbourg, qui aurait eu cent ans en juin, avait été admis le 16 février dans un hôpital privé de la capitale britannique, le King Edward VII.

    Il y était retourné pour poursuivre sa convalescence après avoir subi «avec succès», début mars, une intervention pour un problème cardiaque préexistant dans un autre établissement londonien, l’hôpital St Bartholomew’s, doté du plus grand service cardiovasculaire spécialisé en Europe.

    Réputé pour son fort caractère mais aussi pour ses gaffes, le duc d’Edimbourg avait été hospitalisé en février par mesure de «précaution» après s’être senti mal.

    Le palais de Buckingham avait précisé quelques jours plus tard que cette hospitalisation était due à une infection. Si son transfert pour ses problèmes cardiaques avait fait craindre une détérioration de son état de santé, ses proches s’étaient voulus rassurants.

    Record de longévité

    L’hospitalisation du prince Philip était survenue dans une période de crise pour la famille royale, avec la diffusion le 7 mars aux Etats-Unis d’une interview explosive du prince Harry, petit-fils de la reine, et de sa femme Meghan Markle, près d’un an après leur retrait effectif de la monarchie et leur exil en Californie.

    Le couple a dénoncé le racisme de certains membres de la famille royale, tout en précisant qu’il ne s’agissait ni de la reine ni de son époux, et Meghan a avoué avoir eu des pensées suicidaires.

    Le prince Philip, né à Corfou le 10 juin 1921 avec les titres de prince de Grèce et du Danemark, a battu en 2009 le record de longévité des conjoints de monarques britanniques détenu par Charlotte, épouse de George III.

    Envoyé en Ecosse pour suivre sa scolarité, il fait ses classes à partir de 1939 dans l’armée britannique, au Royal Naval College de Dartmouth (sud de l’Angleterre).

    Il rencontre à cette époque pour la première fois la princesse Elizabeth. Leur union est célébrée le 20 novembre 1947. Ils ont eu quatre enfants (Charles, Anne, Andrew et Edward).

    Le duc d’Edimbourg a pris sa retraite en août 2017, après avoir participé à plus de 22.000 engagements publics officiels depuis l’accession de son épouse au trône en 1952.

    Hospitalisé à plusieurs reprises

    Il avait déjà subi plusieurs hospitalisations depuis 2017, la dernière en date remontant à décembre 2019 pour «des problèmes de santé préexistants», mais jamais aussi longuement.

    En janvier 2019, il avait eu un spectaculaire accident de voiture lorsque sa Land Rover avait percuté un autre véhicule en sortant d’une allée du domaine de Sandringham et s’était renversée. Indemne, il avait alors renoncé à conduire.

    Le prince Philip et Elizabeth II ont célébré en novembre 2017 leurs noces de platine au château de Windsor. Les cloches de l’abbaye de Westminster, où ils s’étaient mariés le 20 novembre 1947, ont sonné pendant plus de trois heures à cette occasion pour leur rendre hommage.

    Drapeaux en berne et note

    Ce vendredi, les drapeaux britanniques ont été mis en berne au palais de Buckingham. Une note annonçant le décès du duc d’Edimbourg a été affichée sur les grilles du palais, selon les images diffusées par les télévisions britanniques.

  • Les assouplissements du 1er mai évoqués par le Comité de concertation sont-ils toujours à l’ordre du jour? «Nous sommes dans une zone d’incertitude»

    Les assouplissements du 1er mai évoqués par le Comité de concertation sont-ils toujours à l’ordre du jour? «Nous sommes dans une zone d’incertitude»

    Lors du dernier Comité de concertation, les autorités avaient pointé le 1er mai comme possible date à laquelle des assouplissements seraient possibles, notamment pour l’horeca ou la culture. Mais force est de constater que la situation actuelle est moins bonne qu’au moment de cette décision.

    Les assouplissements annoncés sont-ils encore possibles ? Impossible à dire aujourd’hui, pour Yves Van Laethem. Interrogé à ce sujet ce vendredi lors de la conférence de presse du Centre de crise, le porte-parole interfédéral coronavirus s’est montré prudent :

    « La boule de crystal n’est pas en notre possession, mais à nouveau, nous sommes dans une zone d’incertitude, avec deux directions potentielles », a-t-il expliqué.

    « Une pessimiste, qui ne va pas vers une réaugmentation et une quatrième vague non, mais qui va vers un plateau élevé, plus élevé que celui que nous avions connu, et avec un poids difficile à soutenir au long cours », a-t-il poursuivi. Vous l’aurez compris, une telle évolution rendrait des assouplissements impossibles.

    Mais les courbes pourraient prendre une autre direction : « D’autre part, on pourrait avoir une tendance positive potentielle, qui est celle que nous ayons un taux d’hospitalisation qui continue à diminuer et qui puisse même atteindre les 100, ou moins que 100 hospitalisations par jour au début du mois de mai ».

    Résultat, il est impossible de répondre à cette question actuellement. « Un modèle n’est jamais qu’un modèle et ne peut pas prédire la façon dont nous nous comportons, surtout dans un contexte particulier de fatigue que la population ressent vis-à-vis des mesures actuelles, et donc c’est la manière dont notre comportement va se traduire dans les faits et les mesures de précaution, qui auront un impact dans les chiffres. Les modèles ne sont pas une certitude… », a-t-il conclu.

  • Après une interview sur l’usage de la voiture, Georges-Louis Bouchez s’attire les foudres de Rajae Maouane, co-présidente d’Ecolo: «Quel mépris»

    Après une interview sur l’usage de la voiture, Georges-Louis Bouchez s’attire les foudres de Rajae Maouane, co-présidente d’Ecolo: «Quel mépris»
    Belga

    Dans un entretien pour une émission nommée « Studio des V », le président du MR parle en tant que fervent de l’automobile : « Je n’ai pas peur de le dire, malgré que je sois politique, j’aime l’automobile. Et je n’ai pas envie d’un monde où il n’y a plus de voitures. » Il s’en prend alors au passage à ce qu’il appelle le « petit monde » composé « de politiques et de quelques journalistes » qui définirait la « bonne façon » de penser. Pour lui, ceux-là oublient les millions de Belges « qui ne peuvent pas se passer de la voiture et surtout qui aiment aussi la voiture. »

    Sur Twitter, un internaute partage un extrait de la vidéo accompagné d’une citation « ‘Les vrais gens roulent en voiture’ – Georges-Louis Bouchez (2021) », une phrase qu’il ne prononce pas durant l’interview. Rapidement, le tweet est repartagé par la co-présidente d’Ecolo Rajae Maouane qui se sent indignée.

    « 50 % des Bruxellois(e)s ne sont pas considérés comme de ‘vrais gens’. Quel mépris. Et sinon opposer les gens les uns aux autres, quel super projet, changez rien les gars », écrit-elle.

    Le président du MR a répondu en assumant. « J’assume et confirme l’intégralité des propos tenus dans cette interview et dénonce encore les petits jeux du petit monde qui tente de faire croire des phrases jamais prononcées comme confirmé par le journaliste. Mentez. Mentez. Il en restera toujours quelque chose. »

  • Des millions de litres de bière sont déversés dans la Meuse à Liège: «C’est un choix d’AB Inbev»

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    Rien que l’an dernier, d’après les chiffres de la Fédération des Brasseurs Belges, 445 millions de verres de bière n’ont pas été consommés en Belgique, en dehors du domicile. Un volume de bière qui a majoritairement été produit mais qui, suite aux deux fermetures prolongées de l’Horeca, n’a pas pu être écoulé.

    Et la bière ayant une conservation limitée, cela fait plusieurs mois que des millions de litres de bière périment et sont juste bons à jeter ! Dans le cas de la bière brassée par AB Inbev en Belgique et conditionnée en fût, elle finit même dans la… Meuse, après avoir été épurée. Le plus grand groupe brassicole au monde a en effet dû se résigner à jeter un volume considérable de bière.

    ► Depuis plusieurs mois, AB Inbev récupère donc ses fûts pour les... vider. Une opération réalisée dans sa brasserie de Jupille.

    ► « C’est un choix d’AB Inbev », le directeur de la brasserie de Jupille nous explique pourquoi.

    ► Découvrez cette info exclusive en intégralité ici.

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