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Elle ne parle pas de QatarGate mais de… BrusselsGate

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Remontée contre la justice belge, Eva Kaili n’a pas vraiment eu le temps de respirer depuis qu’elle est sortie de prison. L’ancienne vice-présidente du Parlement européen -NdR : sur son profil Twitter, elle mentionne qu’elle l’est toujours même si n’est plus le cas – épluche tout ce qui se dit sur elle dans la presse internationale mais aussi sur l’enquête proprement dite. Une enquête qui ne l’a pas épargnée. L’ancienne présentatrice du journal télévisé en Grèce était restée plus de quatre mois en détention préventive avec très peu de moments où elle a pu voir sa fille en prison. La branche italienne d’Amnesty International s’en était d’ailleurs émue et nous avions relayé les propos de son représentant. Depuis sa sortie de prison le 14 avril, elle a fait savoir qu’elle avait l’intention de retravailler au plus vite au Parlement. Pour ce faire, elle devait d’abord avoir l’autorisation de la Justice belge d’aller à Strasbourg. Ce qui fut accordé mais c’est à Bruxelles qu’elle a donc décidé de refaire ses premiers pas d’eurodéputée. La presse grecque a aussi annoncé, en s’appuyant sur les dires de son avocat, Michalis Dimitrakopoulos, qu’elle avait cassé sa déclaration de cohabitation qu’elle avait contractée avec Francesco Giorgi. Eva Kaili ne communique désormais plus que par Twitter. Ses profils Facebook et Instagram sont restés muets depuis le mois de décembre, date où l’affaire a éclaté. Sur Twitter, elle n’hésite pas à taguer quelques-unes de ses sorties par le mot : « BrusselsGate »…

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