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Donner une seconde vie à ses objets

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Pas moins de 74,4 % des Belges sont d’accord de dire que «les autorités devraient encourager davantage les achats d’occasion», selon une enquête réalisée auprès de 2 000 Belges pour 2ememain, HappyTroc/HappyCash, Cash Converters et Kringwinkel.

Aussi, près de trois quarts des Belges (73,3 %) déclarent avoir donné au cours de ces 12 derniers mois des affaires utilisées à des amis, à des proches, à des œuvres de charité ou au Kringwinkel. Dans le classement des articles qui reçoivent ainsi une deuxième, troisième, voire une quatrième vie, l’on retrouve principalement les vêtements, les jouets, les livres et bandes dessinées, ainsi que les articles de décoration et les meubles.

Ils sont près de la moitié (46,6 %) à avoir vendu des affaires pour se faire un petit extra financier, qui s’élève en moyenne à 154,1 euros (par rapport à 142,1 euros en 2022).

Plus populaire chez les jeunes

Ce sont quelque 38,5 % des Belges ont réalisé un achat de seconde main au cours de ces 12 derniers mois. Les Belges francophones achètent un tout petit peu plus souvent des articles d’occasion que les Belges néerlandophones (42,1 % par rapport à 35,6 %). Les femmes sont également plus nombreuses (41,4 %) que les hommes (35,5 %) à se tourner vers les achats de seconde main.

Mais c’est surtout au niveau de l’âge que l’on trouve une importante différence. En effet, le seconde main attire ainsi principalement les jeunes : l’année dernière, 52,3 % des moins de 34 ans ont acheté un bien d’occasion alors qu’ils n’étaient que 24,5 % chez les plus de 55 ans. Ces dépenses s’élevaient en moyenne à 117,3 euros et même pour certains (18,5 %) à plus de 200 euros au cours de ces 12 derniers mois.

Les raisons avancées pour ces achats de seconde main sont majoritairement économiques. 38,8% des acheteurs de secondes mains estiment cependant que leur geste est bénéfique pour l’environnement.

Les instigateurs de l’étude estiment ainsi que: «Le secteur de l’occasion joue un rôle indispensable, non seulement dans l’économie circulaire, mais aussi dans la société dans son ensemble. L’inflation toujours plus importante fait qu’il y a de plus en plus de personnes qui présentent des difficultés financières. Une offre de seconde main de qualité leur permet d’accéder à certains articles qu’elles n’auraient pas pu acquérir neufs.»

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