En ce momentPrix des carburantsLe mois de l'argentCôté coulissesMa communeLes nécrosNos sondages Accueil Régions Liège Faits divers à Liège

Alexandra (26) décède sous les coups de son ex-compagnon, Ethan (21), à Flémalle : ils avaient passé la soirée à se rappeler les bons souvenirs

Samedi soir, le jeune Flémallois a été placé sous mandat d’arrêt pour le décès d’Alexandra. Les ex-amoureux passaient la soirée de vendredi ensemble lorsqu’un SMS est arrivé sur le GSM de la jeune femme. Le sang d’Ethan n’a fait qu’un tour.
Suivre Sudinfo sur Google

« Un salopard vient d’assassiner ma petite-fille de 26 ans : sache que tu as laissé un petit orphelin. Repose en paix ma petite-fille ». Ces mots sont ceux d’un grand-père dont les entrailles sont déchirées par la douleur.

Alexandra Périlleux avait 26 ans.
Alexandra Périlleux avait 26 ans. - D.R.

Dans la nuit de vendredi à samedi, probablement entre minuit et 1 heure, Alexandra Périlleux, une Comblinoise resplendissante de 26 ans, maman d’un petit garçon de 4 ans, a été tuée par son compagnon, Ethan, 21 ans, lors d’une dispute au domicile flémallois de ce dernier, Thier Beauduin, 52.

La rubalise devant le n° 52 du Thier Beauduin à Flémalle.
La rubalise devant le n° 52 du Thier Beauduin à Flémalle. - Pierre Neufcour
DSC_0626.JPG
D.R./FB

Alexandra et Ethan ont partagé leur quotidien durant les deux années de leur relation amoureuse. Mais, il y a 15 jours, la séparation a été actée. Les deux avaient convenu d’un rendez-vous, vendredi soir, chez Ethan afin de récupérer certains effets personnels.

de videos

Cet article est réservé à nos abonnés. L’information de qualité et de proximité a un prix. En vous abonnant, vous défendez l’indépendance et le rôle indispensable de la presse. S’abonner, c’est nous soutenir.

Je m'abonne

Je suis déjà abonné, je m'identifie

Engie, maman de quatre enfants, est décédée à Antoing sous la violence des coups de couteau de son compagnon

Née à Ath le 6 août 1981, Engie Boucq était une mère de famille de quatre enfants aimée par sa famille. Elle est une victime de plus d’un féminicide. Dans la commune d’Antoing, elle n’a rien pu faire pour lutter contre son conjoint armé d’un couteau.

Engie Boucq, 41 ans, est décédée sous les coups, d’une violence inouïe, de son compagnon. Dans cette commune d’un peu plus de 7.000 habitants, c’est la deuxième fois en six mois que la police est confrontée à un féminicide.

de videos

Fin janvier rue de Plonsk, la police était intervenue pour une tentative de féminicide. Après 25 ans de mariage à subir les coups de son mari, cette Antoinienne avait pris son courage à deux mains et mis fin à cette relation toxique. Elle avait emménagé dans un logement de transit dans la cité du Haut à Antoing mais l’homme avait retrouvé sa trace et avait décidé de la rejoindre pour entamer une discussion. Cela ne s’est pas passé comme il l’entendait et il a littéralement pété les plombs…

Il a donné cinq coups de couteau à son épouse au niveau de la tête, du thorax et du haut du ventre. La dame était parvenue à se débattre et à enlever le couteau de son crâne… Elle s’en sortait par miracle. Six mois après ces scènes d’horreur, Engie Boucq n’a pas eu cette chance. Elle est décédée vendredi soir, à 23h49, deux jours avant de fêter son 42ème anniversaire.

La maison du drame.
La maison du drame. - Bernard Libert

Les faits se sont déroulés vendredi après-midi, vers 16h, dans une maisonnette de la rue Joly, dans le bas de la ville d’Antoing. Pour une raison que l’enquête devra déterminer, un homme a porté plusieurs coups de couteau à Engie. La pauvre femme a été massacrée, il n’y a pas d’autre mot pour exprimer ce drame. Très rapidement sur les lieux, les policiers de la zone du Tournaisis ont interpellé le principal suspect. « Ce sont des personnes que nous ne voyions pas souvent. Elles sont souvent chez elles, elles n’embêtent personne, vraiment discrètes », commentaient des voisins.

« Elle était si belle »

Prévenus des faits à 16h38, les services de secours de Wallonie picarde ont dépêché sur place un SMUR et une ambulance. Après avoir été stabilisée par les urgentistes, Engie avait été admise dans un état très grave au service des urgences du centre Union du ChWapi de Tournai. Ce samedi après-midi, nous apprenions qu’elle avait malheureusement succombé à ses blessures. L’affaire est mise à l’instruction, elle porterait sur un meurtre, voire un assassinat si les faits ont été prémédités.

« Nous souhaitons qu’elle parte dans l’amour, le respect et l’humanité »
Hélodie, Sœur de la victime

« C’est une maman de quatre merveilleux enfants », a confié, très digne, sa sœur, Hélodie. Toute la famille d’Engie est évidemment sous le choc après des faits si violents qu’ils ne peuvent bien entendu pas accepter. « Elle était si belle », reprend-elle, « c’est ça que nous gardons en tête. Nous souhaitons qu’elle parte dans l’amour, le respect et l’humanité. Entourée de ses proches et sans commentaire haineux ou de vengeance. Nous faisons confiance à la justice et aux enquêteurs ».

Contenus sponsorisés

Nos incontournables

Voir plus

Vidéos

Commentaires

4 Commentaires

  • Ponsard André

    Et un grand malade de plus, un !

  • CHARLES Michel

    Nous vivons dans un monde de plus en plus imbécile ! Voilà un cas où il serait peut-être bon de rétablir la peine de mort ?

  • jean claude ouaai

    si on avais une justice a la hauteur! 30 ans de prison me parrait normal et pas de tier de peine ou autres! car cette jeune maman elle a payer de sa vie !!!!!! peut être revenir a la peine de mort qui sait !

  • Gudghebur Sophie

    Le manque d'éducation, les enfants rois ou à qui on n'ose pas dire non, qu'on porte aux nues tout le temps, qu'on défend quand un prof fait une remarque, ou qu'on laisse monter en mauvaise graine parce qu'on a peur des cris ... On voit de plus en plus de parents submergés, donc de mômes incapables de vivre sainement une frustration. Grave.

Téléchargez notre nouvelle appli Sudinfo A ne pas rater

Juste pour vous