Le Forem dévoile ses derniers chiffres: il y a de plus en plus de demandeurs d’emploi chez nous... mais moins de chômeurs indemnisés !

Le Forem a publié ses derniers chiffres, ceux de juillet, en matière de demandes d’emploi. Avec une bonne nouvelle : le nombre de chômeurs indemnisés a diminué en juillet 2023 par rapport à juillet 2022. Une diminution de 1,4 %. Juillet est toujours un mois « de vérité ». En effet, les jeunes diplômés de l’année précédente terminent leur stage d’insertion et peuvent obtenir une indemnisation. Ça ne semble pas être le cas.
Une entreprise de toitures s’associe au Forem pour lancer une formation afin de faire face à la pénurie

Ce n’est plus un scoop depuis longtemps, le secteur de la construction est en pénurie de personnel. La plupart des entreprises belges du secteur font ce constat. « Pour 51 % des entreprises de construction et d’installation, il est très problématique de trouver de nouveaux collaborateurs et problématique pour 29 % d’entre elles. Actuellement, le secteur compte 14.000 postes vacants », indiquait la fédération de la construction Embuild à nos confrères de Belga en mai dernier.
En réaction, l’entreprise de toitures Vincent Piront, basée aux Plenesses à Thimister-Clermont, s’associe au Forem via le programme de formation en alternance « Coup de poing pénurie » pour tenter de remédier à ce problème.

Ce programme, comme son nom l’indique, tente de soutenir les entreprises issues d’un secteur d’emploi en pénurie. C’est le cas de la société de toitures Vincent Piront, spécialisée dans l’étanchéité synthétique et la rénovation des bâtiments industriels. Selon Ingrid Feijt, employée à l’initiative de ce programme de formation, les raisons de cette pénurie sont multiples « Il s’agit bien sûr d’un métier difficile physiquement. Ce n’est pas fait pour tout le monde. Je pense aussi que la météo souvent tourmentée en Belgique joue beaucoup. Sur les toits, les conditions sont parfois compliquées pour les ouvriers ».
Cette initiative lancée par le Forem semble proposer toute une série d’avantages pour l’employeur comme pour le demandeur d’emploi. Une personne voulant se lancer dans ce programme conserve ses droits au chômage le temps de la formation. Pendant six mois, le programme mensuel est le suivant : les stagiaires suivront une semaine de cours théoriques pris en charge par le Forem, suivie de trois semaines de stage dans l’entreprise pour l’apprentissage pratique. Point intéressant à souligner, l’entreprise s’engage à recruter au moins 80 % des personnes formées avec succès, alors que 8 places sont ouvertes pour les futurs stagiaires. Les perspectives d’embauches sont donc réelles.

L’entreprise y trouve son intérêt également. Elle participe à la sélection des stagiaires. Elle est aussi assurée de recruter du personnel compétent et formé en interne, à l’issue de la formation. C’est surtout ce dernier point qui est intéressant selon Ingrid Feijt.
« En général, on collabore avec les agences intérim pour recruter. Mais les gens ne sont presque jamais formés. Et c’est souvent très compliqué de les intégrer à nos équipes rapidement ». Avec ce programme de formation, les stagiaires peuvent se lancer en apprenant à un rythme plus confortable. Ceci en étant formé directement par l’entreprise.
L’entreprise Vincent Piront organise une journée de présentation le 25 septembre prochain. Pour s’inscrire, il faut passer par le site du Forem. Il y a huit places à pourvoir. Les inscriptions seront clôturées le 15 septembre prochain.
Au moins 20 à 25 % d’offres d’emploi en plus dans l’enseignement : les écoles recherchent désespérément des profs !

Ce sont encore les vacances, mais c’est déjà le gros stress dans l’enseignement flamand : d’ici quelques semaines, la pénurie d’enseignants risque de se manifester de manière encore plus aiguë.
Les chiffres du VDAB, l’Office flamand de l’emploi et de la formation professionnelle, montrent qu’il y a actuellement un peu moins de 3.200 postes vacants dans l’enseignement, soit 20 % de plus que l’année dernière à la même époque. « En dix ans, la pénurie n’a jamais été aussi importante », s’alarme-t-on au nord du pays.
Surtout en secondaire
L’enseignement secondaire est particulièrement confronté à une pénurie croissante : il y a là 37 % de postes vacants en plus par rapport à l’année dernière… Sans perdre de vue que les chiffres du VDAB ne disent pas tout, car les écoles ne lui communiquent pas tous les postes vacants.
La pénurie des enseignants est peut-être encore plus alarmante dans les écoles flamandes que francophones, plus marquante encore dès le début de l’année scolaire, mais il est clair que, depuis plusieurs années, c’est aussi un gros dossier sur la table de nos ministres successifs (ou plutôt successives, en l’occurrence) de l’Éducation.
Boom dans nos écoles
Quelle est d’ailleurs la situation à moins de trois semaines de la rentrée dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles ?
Au SeGEC, on tient un discours un peu similaire à ce que l’on a pu lire dans la presse flamande. « Les chiffres devront évidemment être affinés, mais à la fin de l’année scolaire, en juin, il y a eu un boom dans les offres d’emploi », dit le porte-parole du Secrétariat général des écoles catholiques. « On peut évaluer l’augmentation à 20, voire 25 % et ce sont en effet les écoles secondaires qui concentraient le plus de demandes. »
Le SeGEC nuance un tout petit peu ce pourcentage en expliquant que 7 à 8 % d’écoles supplémentaires s’étaient inscrites sur le site Jobécole.be
69 % d’offres en plus à Bruxelles
Le Forem annonce avoir diffusé 3.061 opportunités d’emploi pour des postes d’enseignant entre janvier et fin juillet 2023… Mais il précise aussitôt ne pas être le canal privilégié pour la diffusion de ces offres, la Fédération Wallonie-Bruxelles ayant lancé Primoweb pour faciliter la vie des écoles comme des enseignants. « 77 offres d’emploi sont actuellement disponibles sur le site et l’application du Forem via le mot-clé « enseignant » pour des écoles de Wallonie et de Bruxelles », précise le porte-parole du Forem. « Les écoles qui souhaitent augmenter la visibilité de leurs offres d’emploi peuvent les publier gratuitement via leforem.be. »
En région bruxelloise, Actiris fait le même constat : « Nous observons une augmentation de 69 % du volume d’offres d’emploi reçues, tous métiers confondus dans ce secteur (donc aussi les cuisiniers, le personnel d’entretien, etc.). L’augmentation est tout aussi importante pour les enseignants et les personnels d’encadrement (…) Par ailleurs, certains métiers de l’enseignement et de la formation se retrouvent dans notre liste de fonctions critiques depuis des années, principalement pour des raisons d’ordre quantitatif (trop peu de candidats pour répondre à la demande). Cela atteste des difficultés à satisfaire aux offres d’emploi pour ces métiers. »
On peut évaluer l’augmentation à 20, voire 25 % et ce sont les écoles secondaires qui concentrent le plus de demandes
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8 Commentaires
Les gl.... Pardon: les chômeurs de longue durée "... qui ont ou auront des difficultés à rejoindre un emploi" continueront à profiter de la manne céleste et n'ont (à juste titre) aucune raison de changer tant que cela leur est bénéfique. De toute façon, quel patron engagerait un type qui ne veut rien faire?
Cemac), avec 60 000 F CFA (91,46 euros), le Sénégal à 64 223 F CFA (97,90 euros), et la Côte d’Ivoire à 75 000 F CFA (114,33 euros).
Au bas de l’échelle, Cotonou et Lomé imposent le plus faible salaire minimum avec respectivement 52 000 F CFA (79,27 euros) et 52 500 F CFA (80,03 euros). Les deux voisins subsahariens sont suivis par le Cameroun, première économie de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale
voila les guerres et les conflits mondiaux , les souffrances des peuples des nations relevé les devise comme la Belgique 6 fois de l'euro leurs donneraient des revenus de 600 euro mensuel ?
chiffre detourner car demander aux cpas deborder,ou ceux qui n ont aucun droit et se tournent vers le trafic de drogue et autres delinquance,vu qu il y a plus de frontiere et que c est open bar
amusant comme ils osent se féliciter d'une diminution des chiffres quand ça passe de 10% de chômeurs à 9,8% ... sans chaque fois préciser qu'il s'agit des chiffres des chômeurs complets indemnisés et non des personnes en âge de travailler sans emploi. la nuance est cruelle. bref on fait dire ce qu'on veut aux chiffres.
daens f. rien d'autre à faire à 08h00 du matin ? ça fait partie du boulot de commencer la journée en glandant sur le net ? candy crush en panne ?
Daens Frederic avant de cracher votre venin , quand on est installé dans le chômage de longue durée , il est qasi impossible de trouver un travail et si vous êtes cohabitants vous n'avez droit ni au chômage ni au CPAS