« Ils essaient de me tuer », « baiser consenti » : Luis Rubiales refuse de démissionner du poste de président de la fédération espagnole
Près d’une semaine après la polémique, faisant suite à son baiser volé à Jennifer Hermoso après le sacre de championne du monde des joueuses espagnoles, le président de la fédération espagnole Luis Rubiales s’est exprimé devant une assemblée générale extraordinaire au siège de la fédération espagnole.
Mais, à la surprise générale et alors que tout le monde attendait sa démission, il a refusé de quitter son poste. « Je ne vais pas démissionner, je ne vais pas démissionner ! » « Un bisou consenti va me faire partir ? Allons… Je vais lutter jusqu’à au bout. Jusqu’au bout. J’espère que la loi sera appliquée », a-t-il déclaré.
« C’était un baiser spontané, mutuel, euphorique, consenti. C’est la clé. Oui, c’était consenti. Le désir que je pouvais avoir en donnant ce baiser était le même que celui que je pouvais avoir en embrassant ma fille, il n’y avait pas de domination ici », a ensuite poursuivi Rubiales avant d’évoquer une tentative de meurtre social.
« Un meurtre social est en train d’être perpétré. Ils essaient de me tuer. En tant qu’Espagnol, je pense que nous devons réfléchir à la direction que nous prenons. À ces personnes qui veulent m’assassiner publiquement, je vais me défendre devant les juges. Je vais lancer des plaintes contre ces personnes ».
Baiser forcé : la Fifa ouvre une procédure disciplinaire à l’encontre de Luis Rubiales
La Fifa a ouvert jeudi une procédure disciplinaire contre le président de la fédération espagnole de football, Luis Rubiales, après le baiser qu’il a imposé à la joueuse Jenni Hermoso lors de la victoire de l’Espagne dimanche en finale du Mondial.
«Ces faits pourraient constituer une violation des alinéas 1 et 2 de l’article 13 du Code disciplinaire de la Fifa», précise l’instance mondiale. Ce texte punit notamment le fait de «porter atteinte à la dignité ou l’intégrité» d’une personne par une suspension d’au moins dix matches.












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2 Commentaires
Il a raison !!!!!!!
Un baiser consenti...? Ben oui, par lui, visiblement, le consentement de l'autre ne l'intéresse pas.. Quant à embrasser sa fille de cette manière... no comment, cela en dit assez long.