Augmentation titres-services: il n’y aura pas d’argent public pour financer des dividendes, a réagi Christie Morreale

Les principales fédérations patronales des titres-services ont une nouvelle fois affirmé, lors d’une conférence de presse vendredi matin, qu’une hausse de cinq euros par titre était nécessaire, dès le 1er janvier, pour assurer la survie du secteur.
Du côté de la ministre Morreale, on rappelle qu’une réforme sur le sujet a été validée en juillet en première lecture. Un texte qui prévoit l’augmentation du prix du chèque de 9 à 10 euros, qui va améliorer la rentabilité des entreprises et les conditions des travailleurs, et protéger les utilisateurs des frais supplémentaires, souligne-t-on.
En clair, que ce soit via une hausse du prix du titre-service ou davantage de subsides, une augmentation de la valeur d’échange perçue par les entreprises n’est pas à l’ordre du jour en Wallonie.
En outre, toutes les fédérations d’employeurs du secteur ne sont pas favorables à ces 5 euros supplémentaires, relève encore la porte-parole de la ministre. Un élément que balaye la principale d’entre elles, Federgon. Interrogée vendredi matin lors de la conférence de presse, celle-ci s’estimait suffisamment représentative pour s’affranchir des avis divergents.
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2 Commentaires
La restructuration budgétaire avenir il aura de grosse surprise
Son ton péremptoire conjugué à son absence évidente de légitimité devient franchement agaçant!